cest l'histoire d'un mec.. Publié le 16/12/2010 à 19:58 par cuba80 Tags : histoire divers. voilà ..c'est l'histoire d'un mec .. tout au long des divers articles que je vais déposer je souhaite essayer de vous faire partager mes rires, mes larmes, mes pour, mes contres, mes ras le bol, mes coups de mes qualités.quelqu'un quelque part sait pourquoi
Alliée de ma meilleure amieAmitiéBonjour, Je m’appelle Karen* et cette histoire ne me concerne pas directement, mais plutôt ma meilleure a commencé au collège, j’étais en quatrième et, à la rentrée, je vois arriver une fille plutôt renfermée sur elle-même, Leana. J’apprends vite qu’elle…Admettre son homosexualité libèreAmour / QuestionnementsJe m’appelle Julien*, j’ai 20 ans et j’ai découvert mon homosexualité très récemment à l’âge de 18 ans. J’avais pour la première fois des sentiments amoureux bien conscients pour un gars, malheureusement hétérosexuel. Le processus de cette découverte a été…Un parcours de montagnes russesFeel good Bonjour à toutes. Je m’appelle Tommy*. Le temps est venu pour moi d’écrire mon parcours. Mes parents se sont séparés quand j’étais petit. J’ai un petit frère avec qui j’ai toujours eu une très grande complicité. Alors, mon rôle de…Coming out attends le bon momentComing outBonjour ! Moi c’est Gabin*, je suis en 2de générale et je compte étudier plus tard dans une filière assez scientifique. Allons droit au but le coming-out… Je vais te raconter ma situation, ça te permettra de te situer…Très dur à assumer… mais tellement évident !Milieu scolaireJe m’appelle Tristan*, je suis un garçon de 17 ans. J’ai commencé à être attiré par les garçons à l’âge de 14 ans, lorsque j’étais au collège. Au début c’était un peu bizarre car je me suis rendu compte que…Everything In Its Right PlaceComing out / Feel good / QuestionnementsÀ quelques jours de mes 18 ans. La tête rivée sur la vitre de la voiture qui nous conduisait, mon frère, mes parents et moi, à une exposition, j’observais avec attention — comme à chaque fois que je passe à …Un peu de mon histoire et beaucoup d’espoirAmour / Coming out / FamilleSalut tout le monde ! Je m’appelle Lindsey* et j’ai 20 ans. Si vous me lisez, c’est qu’on traverse ou qu’on a traversé des difficultés similaires. Si j’ai voulu écrire ce témoignage, c’est pour vous montrer que vous n’êtes pas…J’ai décidé d’en faire un combat personnel !Feel good / Milieu scolaireJe m’appelle Angel*, j’ai 14 ans bientôt 15 ans, je suis bie. Je ne l’ai su qu’il y a quelques mois, du moins je n’en ai été sûre qu’au moment où j’ai ressenti des sentiments très forts pour une fille.…Jamais je n’aurais cru vivre ça m’assumer et trouver quelqu’un !Amour / Coming out / Famille / Feel good / Milieu scolaire / QuestionnementsÉtant une visiteuse régulière du site, que je trouve vraiment bien fait et intéressant, j’avais envie de moi aussi témoigner depuis un moment. Alors, voilà , puisque j’en ai la possibilité, pourquoi ne pas contribuer à ce site? Je ne sais…Plus jamais honte d’être moiAmitié / Amour / Coming out / Famille / Feel good / Milieu scolaire / QuestionnementsMon nom est Lorelei*, je vais avoir 16 ans le mois prochain. Au moment où j’écris, je suis en classe de seconde au lycée, mais c’est déjà bientôt la fin de l’année scolaire. J’ai commencé à prendre conscience du fait…Le plus beau de tous les étésAmour / Coming out / Famille / QuestionnementsBonjour, je m’appelle Assia, j’ai 16 ans et j’entre en première à la rentrée prochaine. 🙂Dans ce témoignage, je raconte mon expérience en tant que LGBT dans une famille musulmane mais pas que. Je vais également parler de mes histoires…M’aime-t-il ?AmourSalut, moi c’est Jared*. Pas très grand, plutôt mince, rien de spécial. Je viens de B***, une ville calme, très calme. Du moins c’est ce que je croyais… Il y a un an, j’ai changé d’établissement pour rentrer au lycée,…Plus fort que toutAmour / Coming out / FamilleJe m’appelle Olivia*, j’aimerais vous parler de mon histoire. Une histoire semée d’embûches, mais à la fin de laquelle l’amour a véritablement triomphé. J’ai toujours su que j’aimais les femmes. Dès mes 9 ou 10 ans, j’ai été assez mûre…J’ai envie que ça change !Coming out / FamilleJe m’appelle Suzanne*, j’ai 16 ans. Un jour, j’ai vraiment su que j’étais lesbienne parce que j’ai rencontré une fille avec laquelle je suis restée 2 ans et demi. Nous étions très fusionnelles. Pourtant, pendant cette relation, je suis tombée…Je garde tout pour moiMilieu scolaire / QuestionnementsJe m’appelle Charlotte, je suis en seconde, je vais bientôt avoir 16 ans. Je suis déjà sortie avec des garçons auparavant mais à l’âge de 14 ans, j’ai commencé à avoir des doutes sur ce que j’aimais vraiment. Tout d’abord…Comment on en est arrivé là Coming out / Famille / Milieu scolaire / QuestionnementsBonjour, j’ai 15 ans et je m’appelle Line*. Je vais rentrer au lycée et j’habite en France. J’aimerais vous faire part de mon orientation sur laquelle je pense ne pas me tromper mais que j’ai parfois du mal à assumer.…Hétéro pas pour toujoursQuestionnementsTout a vraiment commencé il y a 1 an, vers juin/juillet 2016. J’ai 14 ans, je m’appelle Alyssia*, je suis officiellement hétéro pas pour toujours. Je me suis mise en couple avec un garçon mais il ne me comblait apparemment…Être homosexuelle, un combat quotidienAmour / QuestionnementsJe vais vous raconter ma rencontre avec une fille. Cette fille, c’est un stéréotype à elle toute seule. Cheveux courts, teinture bleue, piercing et écarteur, tenue baba cool, démarche de garçon, littéraire, fan d’opéra et de théâtre, végétarienne, écolo… Vraiment,…Handicap et bisexualitéAmour / Famille / QuestionnementsTout d’abord, il faut savoir que je suis handicapée et ai dû subir plusieurs opérations dans mon enfance. Je ne peux pas écrire dysgraphie et suis obligée d’utiliser un ordinateur. Par ailleurs, j’ai du mal à maîtriser mes émotions ou…Assumer réellementAmour / QuestionnementsJe m’appelle Klara, je viens d’avoir 18 ans et je suis en Terminale. Après avoir lu de nombreux témoignages, j’ai décidé de livrer mon histoire. Certes je n’ai pas une grande expérience vu mon âge, néanmoins je pense que mon…Coup de foudre dans un trainAmourBonjour, je me présente Raphaël*, 20 ans depuis peu, étudiant en communication. Je vis vers Caen dans une petite ville bien paisible. Aujourd’hui, je prends l’initiative de partager mon histoire et plus particulièrement, ce que je peux ressentir pour…Remise en questionComing out / Famille / QuestionnementsJe m’appelle Laetitia*, j’ai 17 ans et j’ai annoncé hier soir mon attirance pour les filles à mon père. Ma mère et certains de mes proches le savaient déjà . Quand je leur ai annoncé, je me suis sentie d’une part…J’aime les garçons, mais je préfère les fillesAmour / Coming out / Famille / Milieu scolaireBonjour, je voudrais vous partager mon témoignage quand à mon coming-out qui a été compliqué. Comme je viens de Belgique, il est possible que des belgiscisme se glissent dans le texte. J’ai quand même changé les noms des années à …Ce vide dans mon cœurAmour / Milieu scolaire / QuestionnementsBonjour, Je m’appelle Stéphane*, j’ai 16 ans, je vis dans le Nord 59 et j’ai envie de partager mon collège et ses années difficiles nous ont pour la plupart affectés – du moins, c’est mon impression. Quand on découvre…Aime-toi !QuestionnementsJe suis de nature très pudique, je ne suis pas quelqu’un qui aime se plaindre et je préfère garder mes émotions pour moi. Alors, j’essaye de toujours garder le sourire. Je me dis que ça peut faire du bien aux…Six ans de “coma”QuestionnementsJe vais bientôt avoir 22 ans. J’ai besoin de témoigner pour poser des mots et aussi avoir une réponse en retour. Je crois que j’ai toujours refoulé mon homosexualité. Quand j’avais 15 ans, j’ai remarqué à quel point j’étais attirée…BiromantiqueAmourJe m’appelle Audrey*, et je suis en seconde. Je ne sais pas vraiment pourquoi, mais j’ai eu envie de raconter mon histoire. Cette année, c’était un tout nouveau monde qui s’offrait à moi. À la rentrée, je ne connaissais personne dans tout…Je me connais mieuxAmour / QuestionnementsBonjour, Après avoir lu quelques témoignages, je me suis rendu compte que faire cela pouvait être positif pour l’acceptation de certains événements dans une vie. Du coup je me propose vous faire part de mon expérience homosexuelle qui est, je…Je ne m’assume pas totalementComing out / FamilleJe m’appelle Kévin*, j’ai 18 ans, je suis originaire d’une petite ville des Deux-Sèvres 79 et je voulais vous faire part de mon histoire. Quand j’étais petit, j’ai toujours eu une attirance pour les filles, je suis même sorti avec…La face cachée du bonheurAmour / Coming out / FamilleJe vous fais part de mon témoignage concernant ma première histoire d’amour. Un mélange entre passion et désillusion. L’histoire est un peu longue mais j’ai essayé de faire au plus court en ne réunissant que les points les plus importants.…Plus rien à cacherComing out / Feel good / QuestionnementsBonjour, Je m’appelle Morgane*, j’ai 20 ans et je suis étudiante. Je devais avoir 16 ans quand j’ai commencé à me poser des questions sur ma sexualité. En effet, au lycée, j’ai commencé à avoir des sentiments plus qu’amicaux envers…Le regard sur soi est plus important que le regard des autresComing out / Feel good / QuestionnementsJe m’appelle Benoît*, j’ai 17 ans mais je n’ai pris conscience que récemment du fait que je suis réellement gay. Avant cela, j’avais bel et bien remarqué mon attirance pour les garçons mais je me disais que c’était lié à …C’est juste de l’amourAmitié / Coming out / Famille / Feel good Bonjour, je me nomme Greg*, j’ai 17 ans. Je vous écris pour parler de moi mais surtout pour aider les autres. J’aime beaucoup écrire, surtout quand c’est un sujet qui me tient à cœur. Voilà , alors depuis bientôt quatre ans,…Une libération progressiveComing out / QuestionnementsBonjour à tous, j’ai découvert C’est comme ça par hasard, lu de nombreux témoignages qui m’ont plutôt ému, et j’ai décidé de me lancer dans le mien. Je m’appelle Brayan*, 16 ans, et j’ai ainsi découvert ou du moins, pris…Je m’assume ! Mais je me sens seul…Coming out / Famille / Milieu scolaireJe m’appelle Bastien*, j’ai 17 ans et je vis dans une petite ville près de Nantes. Depuis l’école primaire, j’ai été insulté avec des mots comme “pédé” ou “sale gay” par des personnes méchantes à qui je ne faisais rien…Adèle était parfaiteAmour / Coming outBonjour, Je m’appelle Amae*, j’ai 15 ans et souhaite vous faire part de mon expérience homosexuelle, qui n’est ni négative ni vraiment positive. Peut être que cela me soulage d’en parler, même si je suis bien entourée. C’est sans doute…Un rude apprentissageComing out / Famille / Milieu scolaire / QuestionnementsBonjour, je m’appelle Camille*, j’ai 14 ans et je vis dans la Nièvre, en Bourgogne. Je n’aurais jamais pensé écrire mon histoire, mais en ce moment, l’envie se fait plus que pressante et j’ai besoin d’extérioriser tout cela. Je commencerai…Deux coming-outComing outJe m’appelle Aure*, j’ai 20 ans et j’habite près de Pontoise. Je ne sais pas si mon témoignage pourra aider les personnes comme moi. J’ai lu quelques témoignages et je ne me suis pas reconnue dedans… J’aimerais parler de ma…Mon homosexualité a fait de moi qui je suisComing out / QuestionnementsBonjour, je m’appelle Malo*, j’ai 15 ans, j’habite en Bretagne près de Rennes et je suis en seconde. Je vais vous raconter l’acceptation de mon homosexualité au fil des années bien qu’elle ne soit pas totalement terminée puisque je n’ai…Je ne veux pas me battre pour aimerQuestionnementsBonjour, Je m’appelle Audrey*, j’ai 21 ans et je décide pour la première fois de parler de ma bisexualité. Bien qu’aujourd’hui la plupart des gens de mon entourage soient au courant, je pense que personne ne sait réellement comment je…Itinéraire d’un p’tit garsComing out / Famille / Milieu scolaireBonjour, je m’appelle Alexis*, j’ai 20 ans et je viens des Vosges mais je suis né en Alsace. Tout a commencé en septembre 2009, à l’arrivée dans mon nouveau lycée pour des raisons de localisation, je dus devenir interne.…Rien n’est perdu d’avanceAmour / Coming out / FamilleBonjour! Je m’appelle Nina*, j’ai maintenant 19 ans et ceci est la deuxième fois que je commence à écrire un témoignage pour ce site. La première fois, je ne l’ai pas envoyé, par peur que, malgré les prénoms changés, certaines…Apprendre à se sentir bi-enComing out / Feel good / QuestionnementsJe m’appelle Antoine*, j’ai 17 ans et je suis bisexuel. Je ne sais pas depuis quand je le suis, mais il y a environ un an et demi que j’ai commencé à accepter qui je suis. Petit j’ai vite compris…You Are All I See*Coming out / Feel good / QuestionnementsBonjour! Je m’appelle Clémence**, j’ai quinze ans depuis peu et je suis homosexuelle. Oui, là je le dis, clairement, et dans la vraie vie j’en suis presque au même point. Mais bon, il m’a fallu beaucoup de temps pour en…La banalité de l’homosexualitéAmitié / Coming out / Famille / Feel good Salut tout le monde, je m’appelle Guillaume*, j’ai 17 ans et je suis en terminale dans un lycée de l’Est parisien. Après tous les témoignages que j’ai lus sur votre site, je me suis dit qu’il était temps que je…Homosexualité un fardeau ?Par où commencer ? On vous dira sûrement que c’est facile à assumer et que vous y parviendrez facilement – ce qui n’est pas si faux que ça – mais vous penserez sans nul doute que c’est plus facile à …Un combat pour la liberté d’aimerBonjour tout le monde. Je m’appelle Sandrine*, j’habite dans la Nièvre et j’ai 15 ans. J’ai longtemps hésité à écrire ce message car j’avais peur d’être reconnue, mais finalement je m’en moque. J’ai découvert que j’étais lesbienne en mars/avril 2010…L’exploration d’une nouvelle vieBonjour, je m’appelle Aaron*, j’ai 17 ans et je vais vous parler un peu de moi, mon histoire depuis que j’ai su que je n’étais pas comme les autres. Je pense avoir su que j’étais différent pendant mes années d’école…Connaître, comprendre et accepterJe m’appelle Hélène*, j’ai 19ans et j’habite près de Clermont Ferrand. Je voulais envoyer mon témoignage, mais en réalité je ne sais pas s’il sera vraiment utile à quelqu’un, vu que je n’ai pas trouvé de personne dans ma situation,…La crainte de l’homosexualitéSalut, Je suis un bachelier, j’ai 18 ans et je vis en Algérie. J’ai réalisé l’an passé que je suis bisexuel. Bon, je vais vous raconter mon histoire. À l’école primaire, je sortais avec des filles, je tombais amoureux, mais en…J’aimerais vraiment leur direJe viens vous écrire car je suis bisexuelle, je sors avec une fille depuis un mois, et j’ai de gros soucis avec mes parents. Ils sont homophobes. Ils prétendent que non, mais si vous saviez les horreurs qu’ils disent surtout…La poésie des invertisJe m’appelle Maylis* et j’ai 15 ans. Cela fait environ six mois que je me pose des questions sur moi, sur mon entourage et sur mon avenir, comme beaucoup d’adolescents souvent du même âge. Parmi toutes ses questions qui me…Tout était si parfaitBonjour, je m’appelle Tom*, j’ai 15 ans et je vis à Montpellier avec mes parents, mon frère et ma sœur. Alors si je suis ici c’est pour vous raconter mon histoire. Vers l’âge de mes 13 ans, en cinquième, j’ai…Aimer, tout simplementMoi c’est Sophie* et j’ai 17 ans. Je me suis découverte lesbienne à l’âge de 11 ans et au fond, je sens que je suis née comme ça, que j’ai toujours préféré les filles aux garçons. Cela explique peut-être pourquoi,…Ma vie a changéBonjour je m’appelle Clément et j’ai aujourd’hui 15 ans. Je vais vous parler de mon enfance, de mes années collège et de mon coming d’abord quand j’étais petit j’étais bien différent des autres petits garçons de mon âge …S’accomplir pas à pasVoilà , je m’appelle Thomas*, j’ai 20 ans. Je vais vous raconter ce qui s’est passé dans ma vie. Je sais que je suis attiré par les garçons depuis des années ça a commencé très tôt, au collège. J’ai eu…Aimer au-delà du genreBonjour, je suis tombée sur votre site par hasard, et j’ai eu envie, moi aussi, de témoigner, car je pense que cela peut me faire beaucoup de bien et aussi, je l’espère, aider d’autres personnes. Mon témoignage traite de bisexualité.…Une année de découverteJe fais ce témoignage dans le but que, peut-être, celui-ci aide des homosexuel-le-s à s’accepter. J’ai 16 ans et je peux maintenant dire que je suis fier d’être homosexuel ! Après tout, c’est ce que je suis et rien ne…Vivre ses attirances au MarocJe m’appelle Candyce*, j’ai 14 ans et donc je suis actuellement en quatrième. Je sais, je suis “jeune” mais ça va bientôt faire 2 ans que j’ai compris mon attirance envers les crois que ce qui me pose le…Vivre dans la peurJe m’appelle Joan*. J’ai 18 ans et je suis étudiante. Je tiens aujourd’hui à parler de mon homosexualité, car j’ai besoin de me libérer, de me sentir mieux, face à mon témoignage. Peut-être certaines personnes pourront me comprendre à travers…La blessure de l’homophobieBonjour, J’ai 18 ans et suis scolarisé dans un lycée privé catholique. En toute sincérité, je suis heureux de quitter cet établissement à la fin de mon année de classe de terminale littéraire. Heureux, parce que je ne vais plus…Mes années de collègeBonjour, je m’appelle Laura* et je suis actuellement en classe de première littéraire avec une option lourde musique. J’ai donc bientôt dix-sept ans mais c’est bien plus tôt que je compris mon attirance pour les filles. C’était vers mes 11-12…Mon cheminPour commencer, je me présente moi c’est Harry, 15 ans et quelques mois… Je vis dans le département de l’Oise, en Picardie. Actuellement en seconde, je suis ouvertement gay depuis la quatrième. C’est mon parcours que je vais aujourd’hui…S’épanouir au lycéeEuh voilà , je ne sais pas trop comment commencer à raconter mon histoire ni à partir de quand. D’abord je commence par me présenter rapidement je m’appelle Clara*, j’ai 15 ans, j’habite en banlieue parisienne et je rentre cette…Un long chemin à parcourirJ’ai 17 ans, et je suis bisexuel. En écrivant ce témoignage, je veux faire passer un message. Sachant comme il est dur de se trouver et de s’accepter, je tiens à montrer à tous que la découverte et l’acceptation de…Une homosexualité assumée loin de ses prochesAlors voilà moi c’est Erika*, j’ai 20 ans et j’ai découvert mon attirance pour les filles en juin 2008 j’avais 16 ans. A cette époque pour moi c’était déjà quelque chose de normal je ne trouvais pas d’immoralité là -dedans… Mais…Ma BisexualitéJ’ai découvert ma bisexualité à l’âge de 15 ans. L’idée de deux femmes ou même deux hommes ayant des rapports sexuels ne m’avait jamais choquée ou dégoutée, ayant grandi dans une famille très tolérante et ouverte à la discussion. Cependant,…Fier d’être gay !Bonjour, je m’appelle Tommy* et j’ai 19 ans. Je vais vous raconter mes premières années de collège où je me suis aperçu que j’étais homosexuel et aussi, mon coming-out. Alors que j’avais 13 ans, je commençais à remarquer que je…Une année bouleversanteJe m’appelle Tobias. Bien sûr ce n’est pas mon vrai nom, je l’ai piqué à une série de livre que j’adorais quand j’étais petit, une série qui parle d’adolescents anonymes troublés, qui ne savent plus trop où ils en sont.…Amour impossible et homophobie au lycéeJe me présente en quelques lignes… Je m’appelle Julien* et j’habite dans l’Oise en Picardie. Je vais vous parler de l’année qui s’est écoulée et qui fut très pénible pour moi. Depuis à peu près deux ans, je chante dans…Un nouveau rapprochement !Je m’appelle Nikolaz* et j’ai 16 ans. J’ai commencé à comprendre mon homosexualité aux alentours de mes 11, 12 ans. A cet âge-là , j’ai observé mon entourage et j’ai pu remarquer que je n’avais pas de petite copine, cela m’avait…Moi ? Homo ?Bonjour à toutes et à tous. Je m’appelle Alexia*, j’ai 21 ans et j’aime les femmes. Tout a commencé lorsque je suis arrivée à l’école primaire. J’avais beaucoup “d’amoureux” à l’époque, et cela me plaisait d’avoir des prétendants et d’avoir…Un coming out au lycée… en douceurComing out / Feel good / Milieu scolaireJe m’appelle Florent, j’ai 23 ans aujourd’hui, et j’ai fait mon coming out lorsque j’avais 17 ans et que j’étudiais dans un lycée agricole, en internat. A l’époque, j’étais fou amoureux d’un de mes camarades de chambrée et même si…Exclues de l’internat pour s’être embrasséesMilieu scolaireJe vous écris parce qu’il y a une fille qui a été exclue dans le lycée où je suis, il y a environ un mois, avant les vacances. Elle était en couple avec une autre fille et elle a été…Vivre avec un masqueJe m’appelle Jérémy. J’ai 18 ans, et je suis étudiant en faculté de droit. Je tiens à témoigner sur mon homosexualité, car cela fait bien trop longtemps que je la cache. En réalité, cela fait très peu de temps que…Brutalisée après avoir défendu un ami gayAmitié / Milieu scolaireJe vous écris car mon meilleur ami homosexuel a changé de collège parce qu’il était victime d’homophobie. Julien* m’a confié son homosexualité il y a un an de cela. C’était la première fois qu’il en parlait, et il a dit…Un coup de foudre au lycée malgré le regard des autresJ’ai 16 ans et je suis lesbienne. Il y a quelque mois, j’ai eu ma rentrée au lycée début septembre, et j’ai flashé sur une fille que je ne connaissais pas. L’avoir vue a suffi pour que je sache que…Mon homosexualité à moitié assuméeAmitié / Coming out / Famille / QuestionnementsBonjour à toutes et à tous. Je m’appelle Émilie, j’ai 15 ans bientôt 16 et je suis lesbienne. Aujourd’hui, je vis une relation fantastique avec une jolie jeune fille et je suis heureuse. J’ai découvert que j’étais lesbienne à 14…Mon cheminComing outJ’ai 19 ans et je vis seul depuis six mois maintenant. Depuis, j’ai changé ma garde-robe et je vis quasiment 24h/24 en fille. Au début, j’ai cru que c’était juste un fantasme, mais en fait, je crois que c’est la…Un message d’espoirFeel good Bonjour je vous envoie un mail pour partager un témoignage qui est un peu plus heureux que ceux que j’ai lus sur C’est comme ça, et j’espère que ça redonnera de l’espoir à certaines personnes qui vivent mal leur homosexualité… J’ai…Discriminées par un enseignantMilieu scolaireJe suis actuellement en terminale et ma copine en seconde dans le même lycée que moi. J’ai 18 ans et elle en a 16. Nous ne nous cachons pas dans le lycée, tout le monde sait que nous sommes ensemble…Comment le dire à mon meilleur ami alors que personne ne s’en doute ?Coming outTout d’abord je me présente je m’appelle Charly, j’ai 15 ans et je suis homosexuel. Dire que je suis homosexuel sur Internet est pour moi plutôt facile mais dans la vraie vie c’est bien différent. Dans la vraie vie…J’aurais aimé me battre pour notre causeFamilleJe souhaite témoigner pour montrer que les peurs et la solitude que l’on peut ressentir quand on est homo sont toujours présentes. En effet j’habite près de Nantes et le week end prochain il y a la gaypride. Je comptais…Un coup de foudre, et tout devient plus clairAmour / Coming out / Famille / QuestionnementsBonjour à tous, je m’appelle Anthony, dix-huit ans depuis peu. Actuellement je suis en classe de terminale. Ce sera suffisant pour la présentation, passons au vif du sujet, mon homosexualité, que je pourrais également appeler ma fierté désormais ! Tout…On m’a volé mon coming-outFamille / QuestionnementsBonjour, je m’appelle Alexandre, j’ai 18 ans et je suis censé être homosexuel, mais j’ai de plus en plus de doutes à ce sujet. Mon histoire n’est pas vraiment comme celle des autres ou peut-être pas. En effet, je vois…Bie et heureuseQuestionnementsJe suis bie, et je voulais témoigner que ce n’est pas toujours facile de le réaliser ! J’ai eu une petite amie quand j’étais plus jeune, et maintenant je suis avec un garçon. J’étais amoureuse de cette fille, tout comme…Mon homosexualité et mon enfance, deux choses liéesBonjour ! Alors, je vais me présenter en premier lieu ! J’ai 17 ans, je vis en Suisse et je suis gay. Je n’ai plus honte de le cacher maintenant, sauf à mes parents à cause de la religion. Alors,…Une relation douloureuse et culpabilisanteJ’ai 19 ans et j’ai fini l’école en juin. Actuellement je recherche un travail de secrétaire médicale. Il y a deux ans de ça, j’ai découvert mon homosexualité. J’ai eu du mal à en parler mais j’ai trouvé une personne…Une révélation progressiveComing out / Famille / QuestionnementsBonjour, Je m’appelle Florent, j’ai 21 ans et je suis bisexuel. Je tiens à témoigner même si je ne sais pas trop quoi raconter, si ce n’est qu’assumer ma bisexualité fut un parcours du combattant assez douloureux et qui n’est…Un jour, j’ai compris. Ensuite, j’ai / Milieu scolaire / QuestionnementsJe suis en seconde dans un lycée de province, j’ai 15 ans. Aujourd’hui, je sais que je suis homosexuel et je l’accepte. D’une certaine manière, je l’ai toujours su, tout en détestant cette attirance pour les garçons qui grandissait en…
Comédieet textes lus Partager. Achetez d'occasion . 17,97 € C'est l'Histoire d'un Mec . Coluche Format : Cassette. 4,9 sur 5 étoiles 12 évaluations. 17,97€ 17, 97 € Voir les 4 formats et éditions Masquer les autres formats et éditions. Prix Amazon . Neuf à partir de : Occasion à partir de : CD, 21 mai 2001 "Veuillez réessayer" 7,00 € 7,00 € 3,51 € Audio, cassette, 21
C’est l’histoire d’un mec… Un électeur FN, normalement, c’est une personne âgée assez aisée, qui aimerait interdire le rock, la techno et toutes les musiques de jeunes », qui vit dans un village paumé à la campagne et qui n’a jamais vu un Arabe de sa vie, une personne xénophobe pleine de préjugés qui regarde trop TF1. Ou bien c’est un pauvre gars inculte faisant partie de la frange la moins éduquée de la population, qui ne comprend pas le monde dans lequel il vit. J’ai la vingtaine et quelques années, je vis avec à peine 500 euros par mois, j’écoute du métal et de l’électro en passant par du rap, j’ai passé tout mon secondaire dans une ZEP et j’ai habité dans une banlieue encore après mon bac, j’ai été élevé dans une gauche Canal plus et chez nous le bouton 1 de la télécommande est resté à l’état neuf. J’ai toujours eu d’excellentes notes au cours de ma scolarité, avec notamment un 20 sur 20 en histoire/géo pour mon bac blanc, et je suis des études supérieures en étant à quelques semaines d’un master avec mention Bien. Moi, raciste ? Il y a une quinzaine d’années encore lorsque j’allais à un repas avec mes parents, et que j’entendais des convives dire qu’ils n’aimaient pas les Arabes et qu’ils votaient Le Pen, je sortais discrètement de la pièce pour aller dehors cracher sur leur bagnole. Moi, raciste ? Mes potes au collège s’appelaient Abdelkader et Saïd et je vomissais avec eux les fachos ». Moi, je ne suis pas dans le champ républicain » ? Je vous emmerde, la gauche. Je vous ai appartenu corps et âme assez longtemps pour avoir le droit de le dire, haut et fort. Je n’ai aucune leçon à recevoir de vous. Entre les deux tours de 2002 j’avais 15 ans et j’ai défilé contre Jean-Marie Le Pen. Qu’est-ce qui selon vous m’a rapproché de lui un peu plus tard ? Les paroles de division » de Nicolas Sarkozy ? Il n’existait pas à l’époque. C’est la réalité qui m’a fait voter FN quand tout dans mon éducation, mes valeurs, mes préjugés me destinait au contraire. Ce qui crée la division » dans ce pays ce ne sont pas les paroles des politiques, ces dernières ne sont que le reflet des aspirations qui viennent de la base, ce qui crée la division » c’est la présence de plusieurs peuples distincts sur un même territoire, à force d’immigration massive sur des dizaines d’années, démarche irresponsable dans le meilleur des cas, diabolique dans le pire des cas. Sarkozy n’a fait que récupérer la colère qui couvait, il ne l’a en rien créée. Le mot racailles » Nicolas Sarkozy ne l’a pas inventé, il l’a repris de la bouche de cette dame qui lui parlait à la fenêtre, parce qu’elle vit là -bas, elle. Ça vient d’en bas, c’est clair, la gauche ? C’est un jeune » qui vous parle, vous aimez tellement ce mot, un jeune qui constate que la division » c’est vous qui l’avez provoquée, encouragée, en important ici des populations qui nous étaient hostiles, par souvenir de la guerre d’Algérie, en les rendant encore plus hostiles avec le mouvement antiraciste », avec votre marche des beurs », en les appelant à revendiquer leurs origines tout en nous contraignant à avoir honte des nôtres, en apprenant à tous que tout ce qui était de souche » était nazi, colon, ignoble à tout point de vue, en nous effaçant littéralement de votre diversité », vous avez créé ce racisme dont vous ne parlez jamais, pourtant largement majoritaire dans les faits le racisme de ceux qui nous appellent les faces de craies ». Moi, raciste ? Je vous emmerde, tellement profondément, vous ne pouvez même pas l’imaginer. Votre multiculturalisme » je l’ai pris en pleine gueule. Vous m’avez fait croire qu’ils étaient français, ceux-là même qui m’insultaient de sale Français » quand c’était pas sale Blanc ». Plus jeune je recevais des stylos blancos au visage, et les insultes qui allaient avec. Je ne comprenais même pas ce que ça voulait dire. Je continuais à me prendre la tête avec des potes qui connaissaient le terrain encore mieux que moi et qui me disaient Ils nous emmerdent les Arabes », je leur répondais Attendez on les a colonisés quand-même ! C’est normal ! ». Plus tard, j’ai vécu dans un de ces quartiers, dans une autre ville. Je n’avais pas encore de voiture ni de permis, trop cher pour moi, alors je devais rentrer chez moi en bus le soir, sur cette ligne hautement fréquentée par les racailles. Une nuit, je rentrais avec ma petite amie et un pote, nous nous sommes faits encercler dans ce bus, ils étaient une bonne quinzaine, ils ont commencé à toucher les cheveux de ma copine en rigolant, elle bouillonnait autant que moi, mais que faire, ils étaient trop nombreux, comme toujours. Elle s’est retournée et a bougé leurs mains violemment, hey mais tiens ta femme toi » m’a dit un des gars, le ton est monté d’un cran et ils se rapprochaient, le chauffeur voyait mais n’a rien fait, on a réussi à descendre à l’arrêt suivant, sous les insultes, forcément. Quand les portes se refermaient j’ai dit Vous étonnez pas après qu’on vote Sarkozy ! », avant que mon pote n’ajoute Ou pire. », et je me souviens lui avoir dit Oh arrête, faut pas exagérer non plus…. ». Faut pas exagérer », putain, même après ça je ne voulais pas exagérer ». Ma copine ne disait rien mais pleurait de colère. Quelques mois après, cette fois je n’étais pas avec elle, elle s’était fait arracher son Ipod à un arrêt de bus. Et deux ou trois jours plus tard, alors qu’on était en ville, on a croisé le voleur avec des potes à lui, une dizaine, ils sont passés devant nous et ma copine m’a dit C’est lui » en le fixant d’un regard noir malgré ses yeux bleus. Et lui a dit à ses potes Wesh les cousins c’est elle ! » en pointant du doigt ma copine, et en riant. Ils sont passés devant nous en prenant soin de bien ralentir pour nous montrer comme ils étaient fiers de leur impunité, de notre impuissance. Je vous emmerde, la gauche. Grâce à vous j’ai dû passer ma jeunesse à accepter les agressions au faciès, à admettre les humiliations quotidiennes, à subir des situations qui font penser à certains récits de braves gens pendant l’occupation. Devoir gérer les rues que l’on va emprunter pour éviter leurs bandes, établir des diversions, être sur le qui-vive à chaque instant, se priver de sortir parfois, élaborer des parcours dans l’espoir de rentrer vivants, baisser les yeux et fermer la bouche, est-ce que ça parle à l’un d’entre vous ? Et encore, je ne parle ici que des agressions, des risques physiques, pas de tout le reste, du moins évident, de cette époque où il n’y a plus de place pour moi, pour nous. Moi, raciste ? Je vous emmerde de tout mon être. Je n’ai jamais eu de peurs irrationnelles, j’ai tout pesé et jugé sur le terrain. Je n’ai pas de préjugés, je n’ai que des post-jugés. Tout votre vocabulaire est à foutre aux ordures, toute votre artillerie lourde et votre chantage permanent n’ont plus aucun effet sur moi, comme sur des millions d’autres, c’est de la pluie sur un imperméable. Tout ce qui me définit aujourd’hui c’est la réalité qui me l’a appris. Je ne suis pas le fils d’Hitler mais celui des jeunesses antiracistes. Je suis le fils de votre matrice. Je suis le fruit de l’éducation nationale et de la FCPE, des cours d’éducation civique qui finissaient tard le soir, quand il faisait déjà nuit et qu’on n’était plus que 4 dans la classe car c’était ramadan. Je suis Libé et le Canard Enchaîné. Je suis de Caunes et Garcia, Nulle Part Ailleurs, Siné et le professeur Choron, Polac et Ardisson, CNN International et Jules-Édouard Moustic. Je suis une rédaction du brevet des collèges dans laquelle j’incendiais l’Etat autoritaire français qui selon moi avait tué Coluche. Je suis l’enfant de Desproges et Nina Hagen, de Robespierre et Ras l’Front. Je suis le rejeton de la culture. Vous m’avez fait, puis abandonné, je suis votre propre créature qui vous a échappé. Je suis l’archétype du garçon vif et intelligent, hostile d’instinct aux réactionnaires, je suis à mille lieues des conservateurs de tout bord et c’est précisément pour ça que je suis à mille lieues de vous, de vos slogans éculés et de vos poncifs périmés. Et je ne suis pas seul, il y a une autre jeunesse en France que vous ne voulez pas voir, qui ne vous intéresse pas, une jeunesse que vous n’excusez jamais, que vous n’écoutez jamais, que vous méprisez toujours, une jeunesse pleine d’énergie et de talent, d’envie et d’amour, une jeunesse qui ne brûle rien sinon de désir de changement, de vrai changement, elle est là dans la rue et dans les concerts, elle n’est pas honteuse elle veut simplement vivre, et vous ne la ferez plus taire avec vos mensonges et votre haine. Je suis le seul palestinien colonisé dont vous vous foutez. Je suis le seul type de Français qui n’a pas droit à votre tolérance ». Je suis celui qui fait s’effondrer toute votre propagande, vos réflexes usagés, comme le World Trade Center ou l’immeuble à la fin de Fight Club. C’est votre monde qui m’a fait, qui m’a conçu, je suis immunisé contre la culpabilité, vos anathèmes ne marchent plus. Je ne suis que la dernière conséquence de votre racisme contre tout ce qui ressemble, de près ou de loin, à un Européen. Je suis une erreur dans votre système, je suis votre électeur FN. Christian Olivier
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Pour Fabrice Rose, deux choses comptent le respect de la parole donnĂ©e », un souvenir de son père hĂ©ros de guerre, AndrĂ© Rose. Et la libertĂ© ». Équilibre pas toujours facile Ă respecter. Alors, le jour oĂą sa fille, en pleurs, au parloir de la centrale de MoulinsÂ-Yzeure, lui demande d’arrĂŞter sa vie de prison et de cavale, ce moment oĂą il dit oui » et engage sa parole pour toujours… Ce moment sonne le glas d’une ancienne vie de braqueur de banque et cĂ©lèbre l’avènement d’un nouveau Fabrice Rose. Quand on a un père ou un frère en prison, nous, les femmes de la famille, on est en prison aussi », lâche Alex, sa fille et hĂ©roĂŻne des romans de son père. Toutes les vacances scolaires, on les passe au parloir, on ne vivait qu'Ă travers lui, ĂŞtre lĂ tel jour, pour le voir, pour l'avoir au tĂ©lĂ©phone. On a fait le tour des centrales de France. On Ă©tait une tribu. On l'a toujours soutenu. Mais Ă 20 ans, je suis allĂ©e le voir. J'en avais marre. Ma mère et ma grand-mère m'avaient tancĂ©e, "mais dis-lui tout ça !" Bon, s'asseoir en face de lui et lui dire "je n'aime pas ce que tu fais" c'est pas simple. J'ai pris mes corones. Et ça se passe comme dans "Tel père, telle fille", sauf qu'Ă la place du chocolat... je lui apporte une bouteille de whisky cachĂ©e dans mon soutien-gorge, avec un scotch sur le bouchon pour que ça ne sonne pas. Bon, il y a prescription, maintenant ! » Alex a 44 ans aujourd'hui, elle est très fière d'ĂŞtre la star d'une sĂ©rie de romans c'est vraiment moi Ă 20 ans, le look, ma musique, mon appart' » et elle dĂ©vore les bouquins de son père, version 2. Des romans Ă l’image de notre sociĂ©tĂ©, violente Ce nouvel homme et père, c'est celui qui Ă©crit Le Plan, deuxième volet de sa saga chez Robert-Laffont, sorti en mai 2022, après Tel père telle fille, sorti en 2020. Celui qui lit comme un ogre, tout en ayant toujours une Ă©norme pile d’avance, parce que ça fait du bien d’avoir un futur ouvert sur des milliers de pages imprimĂ©es et passionnantes. Celui qui organise depuis plus de quinze ans au sein des hĂ´pitaux CĹ“ur du Bourbonnais et Moulins-Yzeure, dans l’Allier et Ă Ainay-le-Chateau depuis cette annĂ©e 2022, des concerts et des pièces de théâtre pour les patients, en nĂ©onatalogie, en gĂ©riatrie ou en psychiatrie. Celui qui a pu connaĂ®tre la joie de devenir papi. J'ai pris des pincettes pour raconter Ă mon fils l'histoire de son grand-père », raconte Alex. Mais il s'en fiche, en fait. Il m'a dit, "mais je sais, je t'ai entendue plein de fois". Il n'a pas de questions. Moi, je ne voudrais pas qu'il idĂ©alise le truc du braqueur. Quand j'Ă©tais petite, j'adorais ces films, je les trouvais fantastiques, j'imaginais mon père Ă la place de Belmondo ». C'Ă©tait avant que ça lui pèse. Recevez par mail notre newsletter loisirs et retrouvez les idĂ©es de sorties et d'activitĂ©s dans votre rĂ©gion. Lui finit sa peine et s'Ă©panouit dans les livres Cette scène de parloir, avec sa fille Alex, telle qu’elle Ă©tait presque rĂ©ellement Ă l’époque, ouvre Tel père, telle fille. Mais cet Ă©pisode livresque se finit Ă l’exact inverse de la vraie vie le luxe de l’écrivain, n’estÂ-ce pas ?. Son personnage, lui, prend la poudre d'escampette. Si Fabrice Rose termine sa peine en prison, puis en libertĂ© conditionnelle, tout en travaillant comme animateur culturel et bibliothĂ©caire, sous la houlette d’un directeur d’hĂ´pital bienveillant, Marc Man, son personnage, s’évade, une fois de plus. Marc Man fait bien, dans son contexte, car, dans Tel père, telle fille, il lui faudra ĂŞtre libre pour sauver sa fille des griffes de fous furieux, fous de dieu et opportunistes, prĂŞts Ă toutes les violences. Puis, pour se venger, dans Le Plan, entre autres fers au feu. Au centre de l’intrigue, un gros paquet de biftons très sales lĂ oĂą ils passent, on trĂ©passe. OĂą l’on rencontre un Creusois devenu islamiste ; une petite frappe qui trouve que frĂ©quenter les Barbus » est finalement une mauvaise idĂ©e ; un faux chef religieux, mais vrai violeur en sĂ©rie ; des parents dĂ©truits ; un jeune anarchiste aventurier Ă la poisse d’enfer ; une bande de braqueurs Ă l’ancienne ; un gang de nĂ©onazis ultraviolents ; des policiers fins limiers, mais prisonniers de l’inertie administrative… Et puis, la suite, qui vient de sortir en 2022 prĂ©cis, documentĂ©, Ă©crit Ă coup d’AK-47, de Remington, de Sig-Sauer et de Smith & Wesson, Le Plan raconte une prise d’otage par le menu. Depuis sa minutieuse prĂ©paration -le choix de la "victime", un salopard fini ; les armes, vierges et meulĂ©es ; les vĂ©hicules, intraçables ; le lieu de captivitĂ©, louĂ© avec de faux documents- jusqu’à sa rĂ©alisation et les inĂ©vitables grains de sable et gros cailloux !. Fabrice Rose nous embarque avec le gang de Marc Man pour ce deuxième volet qui en appelle un troisième. On marche Ă fond. Au profit de la fiction, l’auteur sait très bien utiliser ce qu’il a appris pendant ses heures sombres. Et ça dĂ©fouraille Je suis très très très en colère face aux dictateurs, face aux violences faites aux femmes, aux enfants ». Pour le troisième, en cours d'Ă©criture, Fabrice Rose a dĂ©jĂ Ă©crit 80 pages. Ce sera plus volumineux que les deux premiers. Le gang est en cavale pendant le confinement. Durant cette pĂ©riode, je me suis dit, "si j’étais hors la loi, comment je ferai ? ça ne me quitte pas, mĂŞme si j’ai tournĂ© la page" ». L’un de ses anciens partenaires s'est reconnu dans l'un des personnages et lui a fait parvenir une requĂŞte Dans le troisième tome, tu ne me fais pas aller en taule, je veux aller au BrĂ©sil ! » Des rencontres inspirantes » MĂŞme si les prĂ©cautions d’usage sont en dĂ©but de bouquin, de chaque bouquin – toute ressemblance avec des personnes existantes est entièrement fortuite »–on se doute que l’auteur s’est inspirĂ© de ses rencontres. ForcĂ©ment par son gang de braqueurs Ă l’ancienne dĂ©jĂ , qu’il a rejoint mĂŞme pas majeur, après un accident de moto qui a failli lui coĂ»ter la vie. Des braqueurs sans sang sur les mains ». Les policiers, les juges, les procureurs et les matons qu’il a croisĂ©s un paquet d’annĂ©es depuis sa première arrestation en 1973 ont forcĂ©ment influencĂ© sa plume. C’est au milieu des annĂ©es 1990 qu’il a vu la radicalisation qui dĂ©bute dans les prisons. Et il en a cĂ´toyĂ© des pointeurs » le nom des violeurs en prison. Enfin, c’est en cabane que Fabrice Rose a dĂ©vorĂ©. Les classiques français, angloÂsaxons. Faulkner, Duras, Chalamov, Sinclair, Mishima, Hugo, Balzac, Chateaubriant, Condorcet, Dumas… Je me suis Ă©vadĂ© dans les livres ». Faulkner surtout. Cet auteur Ă la plume puissante lui a donnĂ© envie d’écrire ce qui se passait entre les pages arrachĂ©es par un prĂ©cĂ©dent “lecteur”, coincĂ© Ă l'isolement avant lui. Un premier manuscrit, Ă l’intrigue new-yorkaise Fabrice Rose a commencĂ© par une histoire Ă lui Mon premier livre s’appelle "Ghetto taxi". J’ai mis deux ans Ă l’écrire. C’est l’histoire d’un mec, Ă New York, qui rentre dans un cinĂ©ma pour voir Taxi driver. Il s’identifie Ă De Niro. Il ne peut pas regarder la fin et sort de la salle, persuadĂ© que les flics ont tuĂ© le gars. Il va le voir 17 fois, mais ne regarde jamais la fin. Il se fait embaucher dans une compagnie de taxi, pète un câble et tue des gens ». C’est avec ce roman qu’il se fait repĂ©rer. Cette histoire devrait ĂŞtre publiĂ©e. D’autres sont en cours d’écriture. Mon histoire prĂ©fĂ©rĂ©e, c'est Nathan Nabot, non publiĂ© », confie sa fille. J'avais reçu la version imprimĂ©e de la prison. C'est l'histoire d'un pauvre mec affreux qui travaille dans une morgue. C'est abominable, de l'humour noir Ă %. Ça m'a fait beaucoup rire ! Il faudrait qu'un jour, il sorte en BD. » Danse, jazz, photo La prose mitraillette contraste avec l’homme, toujours calme, posĂ©, prĂ©venant. Quoique toujours vigilant. Un je-ne-ÂsaisÂ-quoi dans les Ă©paules, qui rappelle son autre vie, pleine de tensions. Aujourd’hui, sa libertĂ© chèrement acquise, Fabrise Rose la chĂ©rit. J’ai payĂ© ma dette. Passons Ă autre chose ». Il aime voter, Marie-Claude Pietragalla et la danse en gĂ©nĂ©ral, le jazz, musique de libertĂ© par dĂ©finition, et surtout Paul Eluard LibertĂ©, j’écris ton nom ». Lui qui avait commencĂ© sa vie Ă©tudiante en faisant de la photo promet de s'y remettre. Sa fille se souvient de ces superbes danseuses Ă©toiles immortalisĂ©es en noir et blanc et affichĂ©es aux murs. Mathilde Duchatelle "Le plan", le nouveau roman survitaminĂ© de l'Ă©crivain vichyssois Fabrice Rose vidĂ©o
Cest l'histoire d'un mec C'est l'histoire d'un mec qui perd son épouse dans un accident de voiture, il y a sept an Actu. News de la rédaction; Brèves & Flash infos; Articles des blogueurs; Actu des pro; Evénements; News du moment; Recevoir la newsletter; Toutes les actus; Jeux. Top jeux; Dernières sorties; Sorties à venir ; Jeux du moment; Tous les jeux; Guides. Tops des
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alorsc'est l'histoire d'un mec qui est vacciné, qui contamine un vacciné, qui contamine un vacciné, en Israel? Politique et Gouvernement (France) Une épidémie de Corona parmi les élèves à la suite d’une fête à Tel Aviv inquiète les autorités sanitaires israéliennes.
La divination a de l'avenir. Serge Bouchard , La divination, in Du pipi, du gaspillage et sept autres lieux communs, Boréal 4
C'est l'histoire d'un mec qui est dans un rocher", "C'est l'histoire d'un mec qui couve des oeufs", "C'est l'histoire d'un mec qui pousse un cylindre dans la montagne" — si les performances d'Abraham Poincheval pourraient aisément se raconter comme des blagues de comptoir, elles s'en différencient cependant sur un point crucial : l'absence de chute.
La vie, c'est, un jour, croiser un Berbère nomade et le lendemain un abcès dentaire... Denis "Mon cœur ne cesse de pleurer Car il a besoin de toi Mais comment t’expliquer Cette douleur qui est en moi" Vanessa vanessa201291 Ma vie est un sombre donjon, où seul mon cœur ensanglantée par la douleur, rouge flamboyant, dessine mon ombre malheureuse sur les murs de ma prison. Leslie La souffrance est une passion oubliée par le coeur, qui tourmente avec ardeur l'âme du corps meurtris. Leslie Le Grand Blond avec une chaussure noire Nous a bien fait rire. Le Grand Bleu avec une marée noire Beaucoup moins. Lesio A l'école, j'ai appris le passé simple Mais j'ai bien peur que les enfants d'aujourd'hui Doivent assimiler le futur compliqué. Lesio Faudrait bien vite une nouvelle guerre... Sans quoi on sera bientôt sans anciens combattants... Lesio La terre se réchauffe et pourtant, Ca ne l'empêche pas de trembler... Lesio J'ai bien peur qu'on soit tous Nés à l'entre-deux-guerres... Lesio La tragédie de Kîîpeu, l'enfant lituanien... C'est l'histoire de Kîîpeu, un enfant lituanien... Ce n'est que quand le bateau a coulé Qu'on s'est aperçu qu'il était muet... Tout le monde criait... sauf Kîîpeu... sauf Kîîpeu... Lesio Ce n'est pas l'âge qui fait ce que je suis mais l'expérience qui fait ce que je suis devenue Latifa J'ai causé ton malheur à travers le temps et les heures je ne sais pourquoi je t'ai offensé tes pensées glissent comme le vent, et s'éclipsent dans le néant ton esprit qui crie ton âme qui s'enfuit sans toi ma vie est finie Latifa Un mec a dit "Dans la vie, on a que ce qu'on mérite!" Je dis "Dans la vie, on n'a pas que ce que ce con mérite..." Je ne comprends pas que l'on s'en prenne toujours aux cyclistes. Astérix s'est dopé toute sa carrière et cela ne l'a pas empêché De devenir un héros de bande dessinée. Lesio Même les belles soirées d'été Il se passe de mauvais faits-divers. Lesio Force est de constater qu'il y a Moins d'objets contendants que D'humains tendant cons. Lesio 14 - 18 - 40 - 45 - Décidément, il n'y a pas de Bonnes mensurations pour une guerre. Lesio La connerie, c'est Le cancer de l'Esprit. Lesio Bientôt, les couples modernes pourront se marier Sous le régime du divorce par consentement mutuel. Lesio Certains hommes se permettent de corriger leur femme Alors qu'ils sont incapables d'écrire une lettre sans faute. Lesio
LesTémoins de Jéhovah forment un mouvement prémillénariste et restaurationniste se réclamant du christianisme.Ils sont issus d'un groupe né aux États-Unis dans les années 1870, connu sous le nom d'Étudiants de la Bible.. Les Témoins de Jéhovah sont connus principalement pour leur prédication de porte-à -porte et l'importance qu'ils donnent à la Bible, qu'ils considèrent
Nos 20 hot textos Rien à dire, le SMS sexe fait toujours son petit effet. Démonstration. Par Camille Pouzol Après une première nuit torride… Nos 20 hot textos Rien à dire, le SMS sexe fait toujours son petit effet. Démonstration. Par Camille Pouzol Après une première nuit torride… Encore, non ? » Je sais pas, toi, mais je pense qu’on peut faire mieux… » C’était dingue. Surtout à 3 h 43 et vers 4 h 06… » Je pense fort à toi. Chaque fois que je bouge, en fait. » J’ai adoré tes préliminaires. » Et sinon, ton petit nom, ce serait ? »Après une dispute… ou un caprice dans la nuit Après une dispute… ou un caprice dans la nuit Après une petite dispute… La guerre, c’est fait. L’amour, maintenant ? » Moins de N, plus de Q. » Parler, c’est pas notre truc. On peut pas être bons en tout ! » Un caprice en pleine nuit… 036B9. » Si tu passais par hasard, je crois que je t’ouvrirais. » Je serais toi, je me laisserais pas seule dans ce bar dans cet état-là … »Pendant une réunion ou un dîner... Pendant une réunion ou un dîner... Pendant sa réunion super importante… Tu t’amuses ? Parce que moi, oui… » Il y a une fille dans son bain, avec les yeux fermés et l’esprit infiniment ouvert, qui pense à toi. » Je te jure que je suis plus convaincante qu’eux… » En face de lui, à un dîner avec des gens… Tu paries que j’y arrive à distance ? » C’est bien mon pied… » Si tu reprends des brocolis, j’enlève mon panty… » C’est moi que tu regardes ? » J’ai pas eu le temps de m’habiller partout… »
Cest l'histoire d'un mec, il achète un 3008 HY Discussion dans 'Peugeot 3008' démarrée par Treli_24, 1 Décembre 2016. Treli_24 Membre. Inscrit depuis le : 7 Mai 2016 Messages : 7 "J'aime" reçus : 0. Ca commence comme une blague. mais ce n'en n'est pas une J'ai essayé de faire le plus court possible, mais l'histoire étant ce qu'elle est . J’achète en
…Qu’au départ je n’étais absolument pas destinée à aimer. J’avais même plutôt lieu de m’en méfier. D’abord à cause de son âge. Ensuite, à cause de son identité même. Je te plante le décor. Nous sommes en 2014. Je viens de tomber amoureuse d’un type épatant voir mon article sur le grand amour. Le type en question est l’attentionné papa d’un môme de 13 ans. Et là gros hic. Car l’idée de me coltiner un gamin – pas le mien qui plus est – probablement en pleine crise d’ado m’emballe autant qu’un tête à tête avec une hyène à jeun. Faut dire que je n’ai pas une fibre maternelle excessivement développée pour les petits d’homme. Autant je gâgâte devant les chats, autant tout ce qui parle de maternité, grossesse, procréation, éducation, me laisse froide comme un concombre. Voir ce jeune gaillard débouler dans ma vie n’a donc rien d’enchanteur. Je n’ai pas fait d’enfants ; ce n’est pas pour m’occuper de ceux des autres ! », clamé-je à qui veut l’entendre. En plus ce petit-là est l’incarnation même du lien que mon homme a noué avec une autre femme, avant moi. Il est la preuve que mon amoureux a aimé, construit, fait l’amour avec une autre que moi – idées hautement choquantes pour la grande mégalo que je suis ! Comble de déveine, le mioche est le portrait craché de sa mère, il me la place sous les yeux en permanence. Pour parfaire le tableau, certains aspects de son caractère m’agacent je le trouve empoté, geignard, peureux, feignasse. Comme tu vois, on est loin de La Mélodie du Bonheur ou alors on est en plein dedans si l’on s’en tient au début du film, au moment où Maria peine à apprivoiser les enfants Von Trapp 🙂 !. Oui mais cet enfant est là et bien là . Il ne va quand même pas passer sous un bus juste pour te faire plaisir » me sermonne mon meilleur ami – et il a bien raison. Renâcler ne sert ici à rien. Soit j’accepte le package father and son, soit je me cherche une autre histoire, un autre amour – sans marmaille ! Je décide de rester. Parce que j’aime le papa et qu’il me rend follement heureuse. Et le gosse, me diras-tu, qu’en as-tu fait ? Or, c’est là que l’histoire devient magique et mélodiedubonheurienne en diable. Nous avions d’un côté un gamin craintif, pas complètement remis du divorce de ses parents, un peu frileux devant la nouvelle chérie du papa. Et de l’autre une grande duduche au caractère épineux, guère décidée à jouer les nounous câlines. Eh bien contre toute attente, ces deux êtres-là ont matché du feu de dieu ! Et ce qui avait toutes les chances de devenir une catastrophe est au contraire devenu… une famille ❤ . Il a beaucoup changé depuis 2 ans. Les traits de son caractère qui auparavant m’irritaient se sont estompés, ont cédé la place à des qualités nouvelles, lumineuses et bien affirmées, qui le rendent d’autant plus attachant. La petite chenille anxieuse rencontrée en 2014 est devenue un papillon éblouissant, beau de corps et d’esprit et qui me fait en outre le grand honneur de me dire que je ne suis pas pour rien dans cette métamorphose 🙂 . En terme de tempérament, d’aspirations et de sensibilité, nous avons de nombreux points communs. C’est un artiste comme moi, d’ailleurs excessivement doué, qui veut faire de la BD sa vocation. Cette similitude de nos domaines d’accomplissement respectifs – moi l’écriture, lui le dessin – a beaucoup favorisé notre rapprochement. Nous nous comprenons d’un clignement d’œil. Nous savons nous remonter le moral mutuellement. Nous sommes un peu jumeaux d’âme. Ce qui nous permet de communiquer aisément et d’être toujours sur la même longueur d’onde. Ce qui me donne aussi, parfois, l’impression qu’il est vraiment mon fils. Pour autant, je suis très heureuse de n’être que la belle-mère. Ce statut m’apporte le droit de l’accompagner et de créer avec lui un lien privilégié, sans que j’aie à assumer les lourdes responsabilités de l’état de mère. Ça me va très bien. Cette histoire, c’est donc celle d’un mec grand et blond qui est entré dans ma vie sans crier gare et qui y a tout chamboulé. Pour le meilleur. Guiguiche m’a beaucoup appris, il a développé en moi des talents nourriciers que je pensais ne pas avoir – hormis pour mes chats. Vis-à -vis de moi, il est toujours protecteur, attentif, affectueux, appliqué à me faire plaisir, zélé à ne jamais me décevoir. Peut-être te demandes-tu pourquoi je te raconte tout cela ? D’abord parce que je voulais saluer cet ado, ce grand petit prince dont la vie côtoie la mienne et qui y dépose du rire et des paillettes. Et puis aussi, à un niveau moins personnel, parce que cette aventure m’a appris que la vie emprunte parfois des chemins inattendus pour nous amener à l’endroit où nous serons bien. Ce qui nous fait peur ou nous rebute est peut-être porteur du plus beau des cadeaux cachés. Il faut apprendre à surmonter le blocage initial ou la résistance ressentie et à accepter ce que la vie nous offre. Je reste persuadée qu’elle a un grand dessein – pour moi, pour toi, pour tous. Et qu’elle sait y faire. Se laisser porter par son courant peut parfois entraîner loin des rivages où l’on se sentait en sécurité. Mais c’est aussi cela qui permet de découvrir le nouvel Eldorado où peut naître un bonheur incroyable auquel on ne s’attendait pas. Foi de Guiguiche et de Carole-Anne ! Je t’embrasse.
Enfinc'est plutôt l'histoire d'un homme. Un homme le coeur sur la main avec ceux qu'il aime, un homme qui a pour moi été l'un des hommes les plus merveilleux de mes 29 ans de vie sur terre. Un homme qui a d'abord eu trois garçons de son mariage et
Voilà maintenant 5 ans depuis le 15 mars 2015 que je me suis mise à écrire. Je sais que le nombre de visiteurs n’a cessé d’augmenter et que ma vie à énormément changé depuis. Je sais aussi que pour bon nombre d’entre vous, mon histoire BDSM peut vous paraître floue. D’autant plus que je n’ai pas toujours tout dit. Aujourd’hui, je pense qu’il est temps de faire le point et de lever le voile sur bon nombre de choses je ne vous ai pas caché le meilleur, évidemment. je préfère vous le dire de suite ; vous risquez d’avoir froid dans le dos… Je vais ici tourner une page, clôturer une période de deuil pour me permettre un renouveau. Aujourd’hui donc, sans plus aucune langue de bois, je vais tout vous dire. Tout. Aussi, je vais essayer de faire en sorte que cela soit digeste pour vous, même si cela risque d’être long. Je m’en excuse par avance… Si vous avez des questions, ensuite, les commentaires sont là pour ça, et promis, je répondrai à tous. Année 2013 Je termine mes études, je suis diplômée en juin et signe mon CDI aussitôt. Je relâche une sacrée pression et construis enfin ma vie personnelle. Je commence à chercher un partenaire. Un dominant, j’écume sans relâche les sites de rencontre dédiés. Je suis une femme autonome et émancipée, je ne cherche pas à me mettre en couple. Janvier 2015 ENFIN ! Je rencontre Charles Ce qui n’a jamais été son vrai prénom. Par respect, je ne dévoilerai jamais les vrais prénoms de mes partenaires » dont je ferais référence dans cet article. La première personne avec qui ça match directement. Lui qui se démarque des autres il ne semble pas être un pauvre type en rut, ni un menteur. J’ai tout de suite une énorme attirance sexuelle pour lui. Charles sait parler, charmer et me dire les mots que j’ai envie d’entendre depuis des années. C’est un homme dominant avec beaucoup de charisme. Quelqu’un qui me met en confiance, qui me dit avoir de l’expérience. C’est une période merveilleuse pour moi sexuellement. Je cherchais depuis des années à rencontrer un homme correct et sérieux, ce qui est bien rare dans le BDSM. Février 2015 Je m’épanouis à vitesse grand V et me révèle en tant que soumise. Je suis totalement heureuse, comme jamais je ne l’avais été auparavant. Heureuse mais pas amoureuse. Tout n’était qu’histoire de cul. Notre première séance à été démentielle, j’étais aux anges. Lorsque je découvre qu’il porte une alliance, à notre deuxième rendez-vous, je me sens flouée… Je ne suis pas déçue qu’il soit en couple, je suis juste déçue de voir qu’il m’a caché ça et que pourtant, c’est quelque chose d’ultra important. En faisant tourner la bague autour de son doigt, il me confie alors être veuf, ce qui me rend totalement désolée et triste pour lui. Je suis alors pleine de compassion et d’empathie à son égard. Nous passons vite à autre chose et je décide de ne plus en parler. S’il le souhaite, c’est lui qui m’en parlera. Mars 2015 Charles me disait sans cesse que j’avais une belle plume, moi qui lui écrivais chaque jour de notre histoire un mail quotidien, sur 2 années sans jamais louper un seul jour. J’étais ultra fan de Céline Messine, une blogueuse soumise qui n’existe plus maintenant mais qui avait un site merveilleux. Pour moi, c’était et ça restera la seule soumise de qui je me sens réellement égale. J’avais l’impression qu’elle et moi on était sur la même longueur d’onde, qu’on avait compris des choses dans la soumission que personne d’autre ne comprenait. Ces textes, ses mots, ses photos, c’était fou. Alors, j’ai dit à Charles que je ne serai jamais à la hauteur. Mes mots, mes fautes, mon incompétence totale en matière de conception de site web. Charles fini par m’ordonner, et c’est ainsi que le 15 mars 2015 je publiais mon tout premier article sur un blog, qui existe toujours mais que j’ai fermé au public depuis. Je l’ai gardé juste pour moi, en souvenir. Mes débuts n’ont pas été faciles, je me dévalorisais énormément, je trouvais le blog moche, je n’avais pas un rond pour me payer des sites préconçus, je n’y connaissais rien. Je découvrais les réseaux sociaux en mode clarisse calliopé » et toute la horde de ***** qu’y m’y ont psychologiquement détruite. Moquerie, insulte, etc. ça je n’oublierai jamais. D’ailleurs j’ai encore les pseudos de ses personnes en tête, ceux qui m’ont coupé la tête avant même que je puisse me faire connaître. Puis par la force de la persévérance j’ai réussi, j’ai percé. J’ai été encouragée par des personnes ci et là , petit à petit, c’était génial ! Le 31 mai, à la fête des mères, je me permets de faire à Charles un long mail au sujet de sa défunte femme qui m’a beaucoup émue. Je décidais ce jour là de ne pas le déranger, pensant qu’il n’aurait pas été d’humeur. C’était la première fois que je lui en reparlais. Juillet 2015 Charles me met mon collier. Comble de tout, le même que celui de Céline Messine. Un vrai collier de chienne, collier trouvé en animalerie. Cuir épais, rouge. J’était tellement heureuse. Petit à petit le quotidien s’est installé. On se voyais toujours à l’hôtel soi-disant pour préserver ses enfants et on s’appelait sur son trajet qui le conduisait au travail à l’aller et au retour, du lundi au vendredi. Interdit de l’appeler, c’était toujours lui qui le faisait, et pas de sms les soirs et les week-ends. Pour qu’il profite de ses enfants sans que je ne le dérange. Charles ne parlait que très peu de sa vie familiale, et moi je n’osais pas. J’étais très respectueuse de ses silences, pensant que ça devait être dur. J’étais attentive à ce qu’il me disait mais jamais eu de curiosité mal placée. J’ai fait confiance. Août 2015 Je me fais opérer du cœur au CHU, à moins de deux km de là ou travaille et de la où vit Charles. Il ne vient pas me voir, et d’ailleurs il ne m’écrit pas pendant trois jours, le temps de l’hospitalisation. Mon anniversaire approche et il ne me le souhaite pas non plus. Moi qui, à l’époque ne parlais plus à toute ma famille pour des raisons dures dont je ne parlerai pas ici. J’ai passé trois jours à l’hôpital à pleurer toutes les larmes de mon corps, d’autant plus que mon opération a été très longue, très douloureuse et s’est soldée par un échec. Je suis sortie de l’hôpital dans un état catastrophique, les médecins m’ont dit qu’ils ne pouvaient plus rien pour moi, sauf grande avancée médicale. C’était déjà la deuxième opération, le deuxième échec. J’ai eu une longue période ou j’avais vraiment envie d’en finir avec la vie. Les cachets ne marchaient pas, les opérations non plus et j’étais tellement seule au monde. Septembre 2015 Le blog m’a beaucoup aidé. Je me suis réfugiée dans ma soumission et j’ai écrit, beaucoup beaucoup écrit. Je décidais de me lancer à fond sur le blog qui commençait gentiment à cartonner. J’avais décidé de sauter le pas, m’acheter un nom de domaine et construire un vrai site internet que je pouvais concevoir de A à Z, exactement comme j’en avait envie. C’est ainsi que le 5 septembre 2015 était né ! Quelques unes de nos séances Fido ou comment mon Maître m’a “retournée” Séance fantasmorgasmique Au donjon partie I – partie II – Partie III séance découverte Rendez-vous surprise le grand khan Rencontre féminine prologue – Partie I – Partie II Visite matinale Désir de déconsidération séance récréative Un visiteur inconnu etc… Novembre 2015 Comme ça, je ne sais même pas pourquoi, un jour d’ennui total, je tapais sur Google le nom et le prénom de Charles. Et là , stupeur absolue ! Je tombais directement sans fouiller sur un article de l’est républicain qui annonçait son mariage le samedi 30 juin 2012 avec sa femme jusqu’alors tenue pour morte aux dires de Charles. Il ne fallut qu’une seconde pour comprendre qu’en réalité sa femme n’était pas morte du tout et qu’il vivait toujours avec elle. Je suis parti vomir. Comme si mon corps rejetait totalement la chose. J’ai quand même voulu me donner le bénéfice du doute. Peut-être était elle décédée il y à moins de deux ans. Et là , je découvrais son profil Facebook à elle, leurs photos communes, des photos qui dataient d’à peine quinze jour. Des photos d’elle, bien en chair et bien vivante. Mon corps, mon âme était en état de choc, de sidération. La confiance disais-je… J’ai pleuré, pleuré, tellement pleuré… Et j’étais tellement dépendante de lui, tellement dépendante… J’y ai longuement réfléchi et je n’arrivais pas à me résoudre à quitter tout ça. J’étais tellement accro. J’ai passé les trois mois qui suivirent à lui tendre des perches pour qu’il m’avoue les choses, j’avais envie de croire que ce n’était pas l’homme pitoyable qu’il était… Impossible. A la place, je pris du poids, et écrivit de plus belle. Charles me disait de maigrir, me mettait la pression, si tu maigri pas, je te largue » Si si, de pire en pire. Et mon histoire ne s’arrêtera pas là … Accrochez vous bien pour la suite. Il me disait qu’il se tapait des filles à son boulot, qu’il draguait plein pot, j’en passe et des meilleures… J’ai toujours pensé que marié ou pas marié ça ne changeait rien pour moi. Je ne comprenais pas pourquoi il m’avait caché tout ça tout en sachant bien que je n’aurais jamais rien eu contre. Quand je repense à toutes ses belles choses que j’ai pu dire en hommage à sa femme. J’avais une réelle compassion à son sujet. Je trouvais Charles incroyablement courageux de gérer sa vie ainsi sans jamais faiblir. Gérer la maison, le travail, les enfants à lui tout seul. Alors qu’en fait, c’était juste un gros connard qui ne respectait même pas sa femme et incapable de reconnaître son adultère. Un homme pitoyable et sans respect uniquement gouverné par sa bite. Alors, j’ai décidé de continuer et de faire comme si de rien n’était, car en finalité, femme ou pas femme ça ne changeait rien pour moi. Janvier 2016 Nouvelle année, nouveaux projets. On m’approche pour un livre. La consécration. J’étais si heureuse de ça. En réalité, la personne pour qui j’ai écrit me mettait la pression et je l’ai fait pour les mauvaises raisons. L’argent ne m’a jamais motivé, j’ai toujours publié mon contenu gratuitement et je n’ai jamais eu dans l’idée d’en tirer financièrement profit un jour. Mars 2016 Je termine les corrections de ma nouvelle, nous établissons une photo de couverture de mon livre sur laquelle figure la main de Charles. Je lui propose cette photo avant de valider avec la maison d’édition. Je ne voulais pas mettre une photo de moi, j’adulais Charles et je voulais le mettre à l’honneur plus que de me mettre en avant moi-même. Je n’ai pas compris sa réaction sur le coup. Il s’est fustigé totalement et est parti en vrille comme jamais il ne l’avait fait avant ça. Lui qui était toujours réfléchi et posé. Sa vie semblait tourner en hécatombe mais ça je ne le savais pas encore il voyait au moins 3 filles en plus de moi. Autrement dit, il était partout et nulle part en même temps. Des filles qui, car il m’en parlait beaucoup, n’était pas comme moi. Des femmes qui en voulaient sans doute plus que moi. Moi qui ne demandais jamais rien d’ailleurs. Des femmes qui sans doute pétaient des câbles de jalousie. Ces filles-là n’ont d’ailleurs jamais su que j’existais, c’est Charles qui me le confiait. Estime toi privilégiée, car toi Clarisse, tu es la seule qui sais tout » Ouais, privilégiée » tu parles… Les choses se sont ensuite un peu apaisées parce que j’ai tout fait pour… Je tenais si fort à nous deux. Lui pas, et j’allais le comprendre. Quelques jours après cette fameuse histoire de couverture de livre une façon détournée de passer ses nerfs sur moi et peut-être espérait-il que je le quitte qu’il voulait évoluer dans sa vie et m’a dit un truc du genre Si maintenant je te vois, c’est juste pour te baiser, tu comprends j’en ai marre d’être seul dans ma vie, aujourd’hui j’ai besoin de me reconstruire et de trouver une femme avec qui vivre, une femme à présenter à mes enfants, etc, etc. Je vais jeter mon alliance, vendre la maison, me donner la possibilité de recommencer ma vie. » Là , j’ai tout compris… Sa femme le quittait, tout bonnement. Et dire qu’il m’a remis la faute sur moi avec cette histoire de première de couverture. J’ai tellement culpabilisé, je me suis senti totalement responsable alors qu’il n’en était rien du tout… Quand je l’ai écouté raconter toutes ses conneries, j’ai compris évidemment qu’il se séparait de sa femme. L’alliance, la maison qui lui ramenait à trop de mauvais souvenir disait-il collait bien avec son histoire de veuf éploré qui voulait tourner la page. Je n’ai jamais rien dit et j’ai accepté ses paroles. Je n’arrivais pas à me résoudre de le perdre. J’étais si triste. D’avril à décembre 2016 Une énième période merdique dans ma vie… Je voyais Charles moins souvent, j’étais endettée jusqu’au cou parce que je payais à moi seule les hôtels dans lesquels on se rencontrait depuis 1 an et demi à raison de deux fois par semaine. J’étais seule, triste comme la pluie, j’avais énormément grossi, je me trouvais moche et le blog qui cartonnait, la seule chose qui me faisait du bien à cet instant de ma vie n’avais plus d’intérêt car je n’aurais maintenant plus rien à y écrire… Comble de tout, j’eus un très gros accident de voiture à cette période-là . J’ai fait de l’aquaplaning sur une grande ligne droite avant de finir dans un ravin à faire plusieurs tonneaux. Ma voiture était totalement épave et j’ai été transférée en coquille jusqu’à l’hôpital le plus proche. Ma colonne n’a rien eu, un véritable soulagement pour moi… J’ai conscience d’être à ce moment-là passé à côté de la mort. Et vous, lecteurs, n’en avez jamais rien su. J’en pouvais plus et dans un élan de… Je ne sais même pas quoi d’ailleurs, j’ai fermé le blog. J’avais un million de vu par an et pourtant, là , dans mon pauvre lit d’hôpital, sans un sou, sans famille, sans Charles, sans un coup de fil ni un texto, sans que qui que ce soit ne se soucie de moi, et désormais sans voiture, j’étais totalement seule… Je n’avais plus rien. Janvier 2017 Lorsque je me suis remise, j’ai décidé de retrouver Charles, une fois encore. J’ai fait 3 heures de route pour le voir sur une espèce d’air de repos. Et là , c’est moi qui ai décidé de tout arrêter. J’en pouvais plus de courir après un type qui n’avait même pas de respect pour moi. L’écouter me parler des femmes qu’il voyait, des coups de foudre qu’il avait, de ses amours naissants. Moi qui lui avais toujours laissé le bénéfice du doute. Moi qui ai cru qu’il aurait peut-être voulu que je devienne sa femme, un jour, il n’en était rien. Il n’en avait tellement rien à foutre… Et c’est là que tout prit fin. Je me suis senti tellement courageuse… Moi qui faisais des pieds et des mains pour redonner du souffle à notre histoire face à quelqu’un qui s’en balançait totalement, qui m’enfermait même dans notre relation, car il refusait que je vois d’autres hommes contrairement à lui, et il refusait même que j’ai des orgasmes sans lui. Même dans le BDSM, nous n’évoluions pas. Car c’était toujours de 5 à 7, dans des hôtels, sans matériel, sauf celui que je peinais financièrement à nous offrir. Je débordais de désir et lui n’en avait que faire. J’ai une fois encore traversé une période bien sinistre. J’ai eu beaucoup de mal à tourner la page … Le deuil de Charles, le deuil de notre histoire qui aurait pu être si merveilleuse. Le deuil de ma soumission aussi. C’est comme si je naissais pour mourir aussitôt. C’était ce que je ressentais vraiment. J’étais déçue et j’avais honte. J’ai dû être forte aussi, car pour ne rien arranger, Charles me suppliait de se revoir. Il n’aura décidément eu aucun respect pour moi du début jusqu’à la fin. Il m’appelait, m’écrivait, me faisait des mails. Des Je t’en supplie » qui résonnent encore en moi comme si c’était hier. Aujourd’hui, avec le recul, cet homme me dégoûte au plus haut point. Moi qui étais si soumise à lui, si vulnérable et pourtant si exemplaire, qui n’a jamais voulu être un problème et qui ne l’a jamais été, j’en suis certaine. Février à juin 2017 Je n’arrivais pas à passer à autre chose... Malgré tout, je rencontrai XX et XY, que je rêvais de voir depuis des lustres, mais comme Charles lui s’en foutait, ça ne s’était jamais fait. Je ne voulais plus qu’un homme me touche alors, lorsque je venais, c’était juste pour elle et moi. J’étais tellement dégoûtée des hommes. J’ai, en parallèles eu quelques histoires sérieuses avec des filles. Elles ont pris soin de moi, elles m’ont soignée et c’était bon… C’était doux. Je ne voulais plus entendre parler de BDSM. J’ai fini par constater que le BDSM me manqua très vite et très fort. J’ai compris que je ne pouvais pas vivre sans, c’était impossible. Alors, je voyais XX et XY une fois de temps à autre et je cherchais en parallèle des hommes à nouveau. Je ne voulais plus m’engager en tant que soumise et c’était très bien comme ça. J’avais déjà tant donné et je ne croyais plus en la relation Maître/soumise. Mes séances avec XX et XY soirée résillée Clarisse dans les cordes ouvrir son regard Soumise offerte Electrostimulée la bonne année Moi qui disais que la confiance et la sincérité était à la base de tout alors que Charles à bafoué tout ça vis-à -vis de moi du début jusqu’à la fin. Si lui n’était pas digne alors personne ne le serait. Car il est vrai que pour trouver des hommes qui en vaillent la peine dans ce milieu, c’était peine perdue. Je pensais que Charles dépassait tous les autres sur tellement de points que si lui n’était pas digne alors qui le serait, franchement ? Juillet à septembre 2017 Je me suis essayé à un homme de 60 ans, un genre de suggar daddy qui était génial sur le plan cérébral, il s’était investi dans ma vie avec beaucoup de responsabilité, m’apprenait des milliers de choses, m’élevait sur bien des plans mais… Sexuellement, je n’y arrivais pas. Je finissais en pleurs sous ses cris parce que j’arrivais pas à coucher avec lui, je le trouvais si nul sexuellement que j’en exprimais même du dégoût. Nos séances Récit d’une chaude soirée d’été Le chat et la soumise Pour illustrer, notre toute première rencontre, il m’a fait directement lire un article écrit de ma plume, puis, sans la moindre excitation m’a dit d’une façon stoïque de dévêtir mes fesses et me mettre à quatre pattes avant de m’asséner des coups de cuillère en bois. J’ai compté, parce qu’il fallait. C’était d’une nullité. 100, puis 200, puis 300. Voyant que ça ne me faisait rien, il y allait de plus en plus fort, dans un silence total. Puis, au bout du 500e coup, j’ai dit aller, c’est bon, ça suffit » avant de me remettre debout, me rhabiller, enfiler mon manteau et le planter là au milieu. Il me récupéra dans la cage d’escalier de l’immeuble par le bras pour s’excuser et me demander de lui laisser une chance. J’ai réussi à tenir quelques mois comme ça puis j’ai dit stop définitivement. Septembre à décembre 2017 Ensuite, il y a eu William. Une catastrophe également. Un Maître qui n’en avait absolument pas l’étoffe comme 99 % des pseudos dominants sur Internet. Nous avons tout de même réussi à papillonner un moment, jusqu’à notre soirée de Noel où j’avais décidé de laisser une chance à cette histoire perdue d’avance. Je lui offrais ce soir-là deux choses la clef de mon appartement et une boite de chocolat. C’était fort de symbolique la clef de chez moi. Ça revenait à lui laisser la possibilité de débarquer quand il le voudrait et autant qu’il le voudrait. Qu’il était ici chez moi comme chez lui. Il n’a pas voulu repartir avec les clefs pour des motifs dont je n’arrive même plus à me souvenir et une fois arrivé chez lui, il m’envoie une photo de son bureau avec sur l’écran du PC son jeu de geek favori et ma boite de chocolat posée en me disant merci beaucoup pour les chocolats », c’était la goutte de trop. J’avais vraiment l’impression qu’il se payait ma tête et j’avais aucune attirance pour lui. J’ai préféré une fois encore laisser tomber… C’était le genre d’homme à venir me voir quand sa femme en parallèle accouchait à la maternité. Elle n’en a jamais rien su, si jamais elle me lit, c’est cadeau… Nos séances M’apprivoiser Soirée décomplexée Candaulisme Fistée J’étais déboussolée… Mon article retour sur 2017 Année 2018 Rien jusqu’à juin… Je poste une annonce pour faire des rencontres BDSM avec qui voudrait bien juste réaliser un fantasme où passer du bon temps. Je vois toujours XX et XY à côté de ça. Ils sont sans faille et je commence petit à petit à me laisser approcher par Mr Dante qui a gagné ma confiance avec le temps, quelqu’un qui me respecte. Même si je suis très attentive à XX, car je ne souhaite pas lui faire de mal. Je reçois de nombreuses réponses à cette fameuse annonce et deux d’entre elles vont avoir leur importance. L’une est de Clara, une soumise, et l’autre de X » Clara, c’est une fille avec qui ça ne fonctionnera pas, même si j’y ai cru très fort. Une femme qui mentait énormément et je n’ai pas supporter ça vous comprendrez bien pourquoi.. Nous nous sommes rencontré avec son Maître une première fois qui n’a pas été fructueuse, avec lui surtout. Sa façon d’être et de faire m’a dégoûtée, c’était du même style que le suggar daddy de l’an dernier, il nous mordait au niveau des cheveux de façon mécanique et sans la moindre excitation sexuelle. J’ai même cru une fois ou deux qu’il allait me scalper le cuir chevelu avec ses dents. Un taré à qui j’ai dit gentiment stop deux fois avant de quitter la soirée en prétextant la fatigue. Il disait en se moquant de moi Clarisse soumise et maso, ouais, bof, pas si maso que ça en fait ! » Avec elle, c’était plus sympa, sans doute parce que c’était une femme. Nous avions donc demandé à son Maître de se voir seule à seule sans non plus lui dire que c’est parce que je n’avais pas envie qu’il me touche lui, ni même de le voir tout court. Il a donné son accord à condition de coucher avec lui au moins trois fois encore. Alors, on lui a menti et on s’est retrouvé seules sans son accord. C’était une honte ce type… Dégoûtant vraiment… J’ai lui ai dit à elle qu’il fallait se défaire d’un homme comme ça parce que vraiment ça se voyait qu’elle n’était pas heureuse elle aussi. Petit à petit, elle m’avouait qu’il lui faisait mal juste pour lui faire mal et qu’elle n’y prenait aucun plaisir. Quelle tristesse cette histoire. Et en parallèle, X ». Le moins scrupuleux de tous, et le plus dégoutant sans doute. Comme s’ils faisaient tous la course entre eux, c’est incroyable… Un type qui m’a proposé de le rejoindre chez lui, pour venir passer une séance avec lui dans son Donjon. Un donjon ! Chouette ! Ça me faisait bien envie, d’autant plus qu’il me semblait correct de premier abord. Et pour une séance sans lendemain, je n’avais rien à perdre. Cette fameuse séance fut bonne, et nous à permis de bien nous connaître lui et moi. J’étais à l’aise, je me suis confié et il m’a fait comprendre qu’avec moi, il n’y aura pas de déception possible… Alors, j’ai décidé d’y retourner une seconde fois, puis une troisième. J’ai rencontré sa femme le soir même ou il m’a percé les seins. Ils m’ont fait tous les deux part ce soir-là de leurs projets pour l’avenir créer un lieu BDSM dans lequel je pourrais m’intégrer. Nous avons donc visité des domaines et j’étais ravie de ce projet. J’ai fait confiance, à tort une fois encore… X, un beau jour, avec sa femme, m’ont confié que depuis des années madame se prostituait pour mettre du beurre dans les épinards, qu’il pouvait gagner jusqu’à de belles sommes tous les mois. Ensuite, il m’a dit qu’il allait organiser des gangs bangs pour moi. Assez vite, j’ai compris qu’il voulait que je me prostitue moi aussi pour que je lui finance avec sa femme le projet. Un vieux portable, une recharge à 5 euros et crée une annonce sur un site d’escorting. J’ai vite arrêté ça. J’étais au bout de ma vie une fois encore. Abusée, abusée et encore abusée. C’est donc ça d’être soumise ?? J’ai honte de ces types et je les déteste tous. Aujourd’hui, il faut savoir que j’avais laissé du matériel perso à X qui n’a jamais voulu me rendre, qu’il s’est offert un lieu et que son projet évolue. Je suis tellement dégoûtée et j’ai tellement la haine qu’en toute impunité, il continue son petit bonhomme de chemin. Je l’entends encore dire, C’est bien, avec toi, on va vite financer les travaux », car il se disait que Clarisse Calliopé, c’était le jackpot. Le soir où je lui ai dit que je n’avais pas envie de me prostituer, j’ai pris la porte aussitôt. C’était déjà loin le avec moi, tu n’auras pas de déception possible. » Et le je serais toujours là pour toi » Fais-moi confiance » Si ce connard me lisait aujourd’hui, j’aimerais qu’il sache que tout se paiera un jour. Que le proxénétisme est passible de prison. Lui qui n’a pas daigner me renvoyer mes affaires alors que c’étaient des objets d’une grande valeur financière mais surtout sentimentale pour moi… J’ai honte de cet article peu reluisant, j’ai honte de tous ses hommes plus dégueulasses les uns que les autres que j’ai pu croiser. J’ai honte de n’avoir pas mieux que ça comme message à véhiculer à peut-être des femmes qui me lisent en pensant que mon histoire pourrait leur servir d’exemple. De modèle de plénitude et d’épanouissement en tant que soumise. Bref… Octobre 2018 J’ai ce portable dans les mains, cette annonce qu’il m’a fait publier la veille et je suis seule chez-moi. X » m’a jeté hier soir et je suis en colère contre lui. Je laisse le portable de côté et l’annonce est enfin validée par le staff du site vers 15 h. Je n’en ai pas connaissance avant 19 h le soir lorsque je reprends le portable tout en constatant plus de 300 appels manqués… Je suis effarée. Je regarde le portable sonner, sonner et sonner encore sans jamais s’arrêter. Tout à coup, je ne sais pas ce qui me passe exactement par la tête, mais je prends le portable et je décroche. Bonjour Madame, c’est bien vous sur les photos ? Quelle jolie voix que la vôtre. Pourrions-nous convenir d’un rendez-vous, vous et moi ? » Et là , je me lance, je propose un café à cette personne. Mais je précise bien, juste un café, rien d’autre, sans lui demander le moindre argent. Deux semaines plus tard, je prends la route. Trois heures de route pour rejoindre Paris et rencontrer cet homme. Et là , croyez-moi ou pas, mais je rencontre Papang… Rétrospective 2018 Pour conclure, je ne regrette pas le passé, mais je suis fière d’avoir réussi à traverser tout ça et d’être encore débout à l’heure qu’il est pour vivre tout ça. Je ne sais qu’aujourd’hui rien n’est facile, mais que tout est plus sain. J’ai hâte de vivre la suite. Merci de m’avoir lu, d’avoir pris la peine de le faire, surtout pour un article aussi long et pas très réjouissant. J’avais besoin de tout vous dire et que crois que c’était le bon moment pour cela. Maintenant, vous savez tout… To be continued…
Etc'est l'histoire d'un mec qu'est sur l'pont d'l'Alma bon d'accord, si on veut, mais c'est l'histoire d'un mec qu'est sur l'pont d'l'Alma et qui regarde dans l'eau, le mec. Pas con le mec hein. Ah ouais parce que moi j'l'croyais pas ben j'ai été voir et ben c'est vrai hein. Les mecs sur l'pont d'l'Alma y regardent même pas dans l'eau hein
NB voici une première ébauche de mon texte... parce que j'ai honte de ne pas vous proposer grand chose à lire en ce moment j'avoue ! C'est pas de ma faute, je passe mon temps sur MSN avec quelqu'un ! C'est de sa faute à ELLE !!! NB 2 évidemment ce texte est totalement second degré... ne le prenez donc pas trop au sérieux par pitié !!! J'écrirai la suite dès que j'ai le courage !!! Bienvenue Mesdames et Mesdemoiselles à notre première journée de formation Ce qui fait craquer le mec de base ». Attention, je vous rappelle que ce cours est réservé aux filles qui ne cherchent pas le grand amour mais plutôt à se sortir un mec par ci par là » plus facilement qu’aujourd’hui et à le garder comme joujou » plus ou moins longtemps… en clair aux filles qui veulent jouer comme les mecs… Pour la leçon sur Trouver le grand amour et le garder à vie » appelez nos services afin de prendre un rendez-vous d’inscription avec l’une de nos hôtesses qui vous fera remplir notre dossier de 345 pages en 4 exemplaires et prendra votre chèque de 15440 euros ainsi que votre RIB pour les 5 virements du montant secret à venir… Ce cours n’est pas non plus conseillé aux filles qui sont prêtes à tout pour coucher… Elles n’ont pas besoin d’aide… car soyons honnête on pourrait résumer en disant Si on y va franco on peut coucher le premier soir sans problème avec 80 % des mecs »… suffit d’aller à la Scala chercher du militaire en permission quoi… Non, si vous êtes ici c’est que vous n’êtes pas une nympho, sinon vous ne seriez pas à ce cours mais dans un club libertin, mais une fille qui aime les hommes avec un physique avenant et prometteur et une cervelle un peu remplie mais pas trop non plus… c’est également que vous en avez marre que rien ne marche alors que vous êtes vous-même, une charmante jeune femme honnête et franche brrrr… ça me donne des frissons dans le dos… Le but n’est pas de faire de vous une salope » en puissance mais juste une charmeuse charmante qui assume et assure »… Durant ce cours accéléré, nous allons vous expliquer ce qui fait marcher un homme basique… Sachez tout d’abord que si vous êtes là c’est vraiment que vous vous débrouillez comme des manches parce qu’un mec c’est franchement pas compliqué à faire craquer ! Si, si je vous assure ! Un homme est totalement incompréhensible quand il s’agit d’amour, de sentiments, de relations de couple… mais quand il s’agit de le draguer, de le faire craquer, c’est super binaire ! Un homme fonctionne principalement, même s’ils s’en défendent plus ou moins, avec les envies, les fantasmes, le sexe… le cerveau sert à analyser vaguement la situation mais n’est pas le principal moteur de son attirance ! Introduction Tout d’abord que l’on soit bien clair vous êtes une FEMME !!! Vous n’êtes pas là pour avoir le même rôle que l’homme, ni pour lui être supérieur ! Rangez votre bible du féminisme, oubliez vos préjugés sur la femme objet ! Ne retenez que le meilleur vous allez vous faire chouchouter et profitez de ce qu’il y a de bon dans le fait d’être le sexe faible » ! Être une femme forte et indépendante c’est super… pour rester célib’ !!! Alors ne gardez que le bon coté de l’indépendante » qu’il comprenne rapidement que vous ne le ferez pas chier parce que vous avez votre appart et pour le reste appelez le au secours » si votre tringle à rideau se décroche MÊME si vous avez déjà à la maison deux perçeuses visseuses deviseuses » que vous maniez comme une pro ! Le physique Tout d’abord, sachez que si vous voulez faire craquer un mec il va falloir travailler votre physique un minimum ! Je ne dis pas que vous devez être une bombe style classe mannequin » mais quand même y’a des limites ! J’en vois au fond de la classe qui font des grimaces là !!! Mais attendez, est-ce que Gérard, le petit obèse à boutons qui vous a accueilli à l’entrée de ce cours, vous donne envie de passer une nuit torride ? Non ! D’en savoir plus sur lui ? Non plus ! Allez soyez honnêtes !!! Alors évidemment vous devrez faire avec votre physique qui n’est pas forcément le plus avantageux… toutefois si vous apprenez à vous mettre en valeur, si vous portez des tenues qui vous correspondent bien, une jolie coiffure, vous pourrez améliorer sensiblement vos chances ! Pour plus d’infos, reportez vous à Nouveau Look pour une nouvelle vie » sur M6… Le sexe Premier conseil, qu’on soit débarrassé rapidement du sujet, vous allez devoir parler de sexe assez rapidement avec l’homme qui vous intéresse. Même si ce n’est pas trop votre truc euh d’ailleurs dans ce cas que faites vous dans ce cours ? il doit sentir en vous le potentiel »… c’est très important qu’il puisse rêver de vous le soir en se... en s’endormant ! Alors à vous de placer ça dans des conversations anodines, tranquillement mais clairement ! N’en faites pas non plus des tonnes sinon il pourrait prendre de l’assurance et passer en mode gros lourd ils adorent ça ! ! Attention tout de même en terme de dial sexe » à ne pas parler de vos ex car l’homme n’aime pas trop la compétition de ce coté là . Si par mégarde vous parlez quand même de vos ex, une seule solution pour vous en sortir casser plein de sucre sur leur dos ce n’était pas des bons coups, vous êtes super frustrée et passez vite le sujet ! Toucher pour séduire Pour faire comprendre à un homme que vous êtes une bombe à retardement qui ne demande qu’à lui appartenir, touchez le de temps en temps ! Un truc qui marche énormément et qui ne demande pas beaucoup de courage c’est le toucher au moment de la bise… il suffit de lui prendre le bras et de lui faire la bise et hop vous lancez déjà un indice dans sa tête de perv… d’homme ! En tout les cas, il faut lancer des signaux clairs car les hommes d’aujourd’hui ne savent plus sur quel pied danser avec la plupart des femmes… il faut donc les rassurer les petits chéris… mais n’en faites pas trop parce que sinon il pourrait penser que vous êtes déjà conquises et ça l’amuserait bien moins… C’est compliqué ? Je sais, je sais… bon c’est simple imaginez que vous êtes un jouet qu’on remue devant un chat… vous devez être toujours à portée de pattes mais ne jamais vous faire attraper trop facilement sous peine de lasser la bête ! L’originalité Vous allez être en compétition avec d’autres filles qui lui tournent autour parfois… Si vous êtes une parmi tant d’autres ce n’est pas la peine d’espérer ! Il faut vous démarquer ! Un peu d’originalité physique fera de vous celle dont il a plus envie que les autres ou au moins dont il se rappellera… Je vous passerai le célèbre effet du piercing dans la langue pour pas mal de mecs ! … vous n’êtes peut être pas prête à ça… et pourtant… Dans les petites choses qui peuvent vous démarquer des autres on notera donc - le petit maquillage spécifique la larme dessinée au crayon ou avec une petite perle collée un soir sur le coin de l’œil ou encore le maquillage à la Camille »… etc. - un vêtement attrap’ fantasmes » le bandeau noir serré autour du coup, la bretelle de décolleté qui tombe parfois à utiliser avec précaution, le petit badge I love Boys » à l’extrême limite… etc. Alors attention… originalité ce n’est pas non plus passer pour une chaudasse »… on oublie donc le string qui dépasse du jeans et autres joyeusetés ! Un peu de sérieux ! L’écoute Les hommes aiment qu’on les écoute… une amie professionnelle de la drague disait pour résumé Si on les comprend sans forcément qu’ils aient quelque chose à dire c’est gagné ». Il faudra donc l’écouter… Je pense que ça suffit comme résumé ! La parole Toutefois, attention ! L’écouter c’est bien mais vous allez devoir aussi parler parfois pour réagir à ce qu’il dit et ne pas vous endormir. Dans ce cas voici mes conseils Ne rien lui reprocher ! Surtout ne rentrer pas en conflit avec lui ou alors pour des broutilles histoire de prouver que vous avez quand même un minimum de caractère ah tu aimes les olives noires ? Quelle horreur moi ça m’écœure ! Par contre j’adore les vertes ! ». Ne rien critiquer ! Il a adoré Jean Claude Vandamme contre Rocky VII » ? Pas de soucis ! Ne le critiquez pas mais émettez plutôt un avis pondéré ah ? moi je ne suis pas trop film d’action mais ça doit être sympa pour se détendre l’esprit ! » Intéressez-vous ! Posez-lui quelques questions sans trop la saouler non plus… juste de quoi montrer que vous vous intéresser à lui, qu’il a votre attention… Vous allez devoir parler à un moment où à un autre… forcément… Dans ce cas, ne soyez pas honnête je vous en prie !!! Ne parlez pas de votre maman qui vous apporte à manger tous les soirs et vous appelle 4 fois par jour, ni de votre dernière crise d’angoisse ! Vous devez être une fille équilibrée, jolie, sans soucis… une perle ! Les seules confidences que vous devez vous autoriser avec lui sont des choses anodines, mignonnes, touchantes… limite qui pousse aux fantasmes. Exemple ? Je dois t’avouer que tous les soirs je dors avec mon ours en peluche ! … mais bon c’est parce que je suis célibataire hihihihi rire de pétasse à travailler devant votre glace » N’annoncez aucun de vos défauts pendant vos premières conversations ! Le feriez-vous devant un recruteur ? Non ! Et s’il vous demande, prévoyez des défauts super sexy ou attirant je suis une vraie gourmande » à n’utiliser que si vous êtes mince, je suis nulle aux jeux vidéo mais j’adore y jouer » histoire qu’il n’ait pas peur de se prendre une branlée Si vous avez de l’humour placez en un peu… le faire rire donne des points en plus… mais attention ne soyez pas non plus la comique de service ! Le rire c’est bon pour les hommes mais en abuser tuerait votre image de fantasme sexy ! De même, si vous êtes intelligente ne le déballez pas trop… juste assez pour montrer que vous savez compter, écrire, lire des livres sans image ! Après, à vous de vous adapter à l’homme en face de vous… selon sa culture générale… Attention voici un point très important vous devez impérativement éviter de parler de vos projets de futur avec un homme !!! Enfant, mariage… nada ! A moins qu’il ne lance expressément le sujet vous devez être une fille qui prend la vie comme elle vient » ! L’homme a peur des projets, de l’avenir, vous ne devez pas l’effrayer ! Il ne doit pas se dire bon si je sors avec elle c’est pour du sérieux » mais oh quelle aventure cette fille ! ». De toutes façons, nous ne sommes pas dupes, à ce niveau de la conversation ça ne sert à rien de parler d’enfants et de mariage… vous ne savez même pas si c’est un bon coup ! Et il dira ce que vous voulez entendre… Alors j’en vois qui pensent déjà à quitter la salle en s’écriant que ce cours est du vol et qu’il vous apprends juste à passer pour une quiche… eh bien tout d’abord je vous rappelle que ce cours est gratuit et puis que… en effet… il est question de vous faire passer pour une quiche !!! Mais une quiche appétissante ! La rencontre au restaurant Le principe de l’addition est simple ne payez surtout pas !!! Alors là j’en entends déjà me parler du dernier goujat qui a voulu partager l’addition… excusez moi mesdames mais vous avez du merder quelque part car il est très facile de faire payer l’addition à un homme… 1. ne demandez bien évidemment pas l’addition 2. ne regardez pas l’addition quand elle arrive 3. ne sortez pas votre portefeuille même pour être polie !!! 4. si vous voyez qu’il hésite lancez une petite phrase sans rapport avec l’addition du genre Oh déjà 22h… ça te dit qu’on aille boire un verre ailleurs ? » pour le pousser à prendre une décision intelligente sortir sa CB ! Quand il aura payé et s’il vous a fait bonne impression c’est LE moment d’agir efficacement grâce à une phrase du type Oh c’est gentil… écoute la prochaine fois je t’invite… et tiens je fais même le dîner ! » Hop vous placez un futur rendez-vous, un lieu, et l’économie d’un resto !!! … ainsi qu’un message j’ai passé un bon moment avec toi, j’ai envie de te revoir dans un cadre plus intime » La rencontre chez vous Alors là mesdames un effort par pitié !!! Vous n’êtes pas toutes Valérie Dubrouchu de Déco mais quand même !!! Soignez votre cadre ! Votre proie doit se sentir bien, à l’aise, en sécurité, dans l’intimité d’un lieu chaleureux qui vous appartient et qui comme vous est extrêmement charmant ! On enlève les trucs qui sèchent, on cache les photos des ex, on limite les peluches sur le lit, on élimine les trucs super sexe comme la boite de tampons qui traine sur le lavabo… On met des bougies, de la lumière tamisé, des couleurs chaudes, de l’encens et tous les trucs de filles que vous pourrez trouver… On optimise son intérieur ! Pour la table, faites lui comprendre que c’est un diner qui peut lui permettre de concrétiser si ce n’est pas déjà le cas sans faire trop couple non plus… Exemple ok pour le photophore sympa mais non à la chandelle ! Pour la musique, ne sortez pas votre album de Jean Jacques Goldman préféré pour tout le repas, ni les tambours du Bronx ! Préférez une petite compile de musiques douces et agréable à la The sea » de Morcheeba… ou des voix féminines chaudes et sensuelles… tiens pourquoi pas Keren Ann et son album Not going anywhere » Message perso Coucou Meiry si tu es dans la salle ! Prévoyez de l’alcool mais ne buvez pas trop ! Vous devez rester maîtresse de la situation ! Vous êtes chez vous certes mais pas question d’aller vomir dans les toilettes ! Avoir des nouvelles ou lui en donner Bon maintenant qu’il a mordu à l’hameçon il vous manque ? Vous avez envie de le revoir vite ? Calmez-vous !!! Je sais que c’est dur mais il faut apprendre à gérer l’absence… et si VRAIMENT vous craquez, trouvez une excuse en béton armé pour lui envoyer un texto exemple Je passais à la Fnac, le nouvel album de Johnny Raliday que tu m’as dis adoré est sorti… tu l’as déjà acheté ? » Pour le revoir vous devez trouver des excuses… ne jamais le revoir sans une raison, un trip à réaliser, un rendez-vous précis… Les messages genre Coucou c’est moi Lucie tu te rappelles ? Comment vas-tu ? » on évite comme la peste ! Attention à ne pas redevenir une fille ! Si ça dur un peu, vous allez surement avoir quelques soucis parfois car vous allez vous attacher encore et encore… vous n’y pouvez rien vous êtes une fille ! Méfiez-vous tout de même ! Ne redevenez pas d’un coup vous-même pour ne pas le faire fuir ! Prenez votre temps ! De toutes façons à partir de là je ne garantie plus votre relation… trop de cas à gérer !
pitchanimation du film : "c'est l'histoire d'un mec" de Decaune
JiCé Je suis un poédiseur, Un forgeron de la rime et du son, Je joue avec les mots , Je joue de mes maux, A demi mots, A mots couverts..... C'est l'histoire d'un mec blanc assis sur un banc bleu. Il faisait un temps de chien. Le temps était pluvieux. Et oui, lui aussi il prend de l' degré au thermomètre ! Et la météo annonçait qu'il ferait deux fois plus froid le lendemain ! Quand il était petit ses parents déménageaient souvent. Heureusement, il a toujours retrouvé leurs était tellement petit qu'il faisait des ourlets à ses caleçons. Quand il portait un vêtement de marque, on avait toujours l'impression qu'il l'avait tard, il devint un militant acharné et ne manquait jamais les réunions du Comité de Soutien à Paul Ricard. De même qu'on le voyait souvent dans les boîtes . "ça conserve ! " disait-il ! Piètre musicien, il buvait tellement que c'était pas des reins qu'il avait mais des rognons sauce madère. Lors d'un de ses concerts mémorables dans un mauvais restaurant, où il y avait même des mouches sur le menu, quand il s'est mis à jouer, Steinway s'est déplacé en personne pour rayer son nom du à tout, il avait fait un peu de cinéma mais ses films étaient tellement mauvais qu'ils n'étaient diffusés que dans les avions... parce que les spectateurs ne pouvaient pas quitter la salle !Il était issu d'une famille nombreuse. Son père était fabriquant de préservatifs, trop poli pour être honnête, trop poète pour être honni. Sa mère était une croyante convaincue , pas une fausse sceptique. Il avait une belle femme, un peu rebelle. Mais disait-il " Mieux vaut avoir une femme belle et rebelle, que moche re-remoche ". Sa belle mère était tellement obsédée par la propreté qu'elle mettait du papier journal sous le coucou de l' dit être allé à l'université. D'aucun pense que c'était pour que les autres étudient son cas. Si pour lui Dieu était un vieux monsieur qui aimait se faire prier, il considérait Jésus, comme le premier anar, un baba cool peinard. Non, il n'était pas un cul bénit comme on dit. Et s'il allait toujours aux funérailles des gens c'était plutôt par crainte qu'ils ne viennent pas aux siennesMalgré tout ça il était un homme heureux. N'avait-il pas l'habitude de dire " Pour être heureux, il faut avoir la santé et un bon j'ai toujours eu la santé parce que ma femme avait un bon travail."Ou encore " Si le travail c'est la santé, faudrait le confier aux malades. "Sa maxime Ne jamais remettre à demain ce que tu peux faire après demain !Il avait un petit fils étudiant en médecine. Lorsque celui-ci vient d'être reçu à ses examens de sixième année,tout heureux, il téléphone chez lui, au village, et tombe sur son grand-père. - Papy ! Je suis reçu ! - C'est très bien. Je suis content pour toi. Alors maintenant tu vas revenir faire le docteur ici ? - Pas encore papy. Je vais d'abord faire une spécialité. - Et quelle spécialité, mon petit ? - La médecine du travail. - Ah ! Ils ont enfin reconnu que c'était une maladie.... Ah ! le travail ! mon petit !Si tu veux gagner ta vie, il suffit de si tu veux devenir riche, il faudra trouver autre chose...Et puis il faut pas compter sur les hommes politiques ni sur les prochaines élections. Si les élections devaient vraiment changer les choses, il y a longtemps qu'elles auraient été interdites. La politique tu sais, c'est un véritable torchon et pas de pur coton !Il était aussi le roi de la Salut, comment va ta femme ? demande-t-il à un Décédée . répond l'ami- Et elle est toujours au même cimetière?Des comme celles là il n'en manquait pas jour il raconte à son voisin avoir vu une vieille femme se faire tabasser par 6 hommes. Son voisin lui a demandé s'il y était allé. Il a répondu " Non ils étaient assez nombreux." Il a écopé de quelques mois de prison pour non assistance à personne en il n'a jamais oublié les mots de son père lorsqu'il est entré en prison " Bienvenue mon fils."Et puis un jour il est devenu vieux et comme beaucoup de vieux il avait des insomnies. Alors pour s'endormir, il additionnait les moutons. Mais il disait que pour rester éveiller il lui suffisait de les soustraire ! Il était devenu la mémoire de son village, sauf qu'en vieillissant il ne se souvenait de matin, ses voisins l'ont retrouvé allongé sur son lit, un sourire béat sur ses n'a jamais su de quoi il était mort Pas plus qu'on ne savait de quoi il vivait.
tVyHmz2. 6c4g0jothg.pages.dev/2896c4g0jothg.pages.dev/3086c4g0jothg.pages.dev/2186c4g0jothg.pages.dev/2406c4g0jothg.pages.dev/3686c4g0jothg.pages.dev/2906c4g0jothg.pages.dev/1496c4g0jothg.pages.dev/81
c est l histoire d un mec texte